AVERTISSEMENT

Les articles des différents auteurs publiés sur ce site, sauf avertissement spécial, ont été approuvés par l'éditeur de LA VIE ÉTERNELLE. Cela n’entraîne nullement l’approbation de toutes les publications écrites, audiovisuelles et en ligne de ces différents auteurs, lesquels ont pu momentanément ou définitivement verser dans des hérésies, de fausses doctrines ou dans l’égarement.

Par ailleurs, le comité rédactionnel de votre site n’entend nullement approuver les sites vers lesquels renvoient les liens présents dans ces articles.

( cf notre Politique de confidentialité)


Affichage des articles dont le libellé est Restauration spirituelle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Restauration spirituelle. Afficher tous les articles

vendredi 13 août 2021

Pourquoi les chrétiens continuent-ils de passer par la délivrance ?


 

 

Pourquoi les chrétiens continuent-ils de passer par la délivrance ?



    Les déclarations du Seigneur Jésus-Christ dans le passage de Matthieu 12.43-45 fondent l’enseignement sur le retour et le séjour possible des démons ou esprits impurs dans l’être de celui qui vient d’être délivré.

Matthieu 12. 43-45 : « Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. Alors il dit : Je retournerai dans ma maison d'où je suis sorti ; et, quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée.  Il s'en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui ; ils entrent dans la maison, s'y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération méchante.»

Les démons ou esprits impurs, rappelons-le, sont des anges déchus qui ont suivi l’archange Lucifer, qui est Satan, dans sa rébellion contre Dieu au Ciel (Ézéchiel 28.11-18 ; Ésaïe 14.4-20 ).

Apocalypse 12.7-9 : «   Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. »

Suite à cette rébellion, non seulement ils ont été chassés du ciel, mais Dieu leur a réservé la punition du feu éternel (Matthieu 25.41 ; Apocalypse 19.20 ; Apocalypse 20.10). Voilà d’où vient la haine de ces anges déchus contre le genre humain. Ils ont une haine profonde contre Dieu certes, mais, ce qui leur fait le plus mal, c’est de voir les hommes hériter de la position qu’ils ont perdue auprès de Dieu.

Dès le Jardin d’Éden, Satan s’est employé à détourner l’homme de Dieu en l’amenant à transgresser les Commandements Divins (Genèse 3). Le but avéré est d’entraîner les hommes dans sa condamnation au feu éternel (Apocalypse 20.10-15). N’étant pas des moindres parmi les créatures angéliques de Dieu(Jude 8-10 ; II Pierre 2.10-), il sait, mieux que n'importe quel homme, que celui qui pèche sera rejeté par Dieu et tombera en son pouvoir(I Jean 3.4-10). Et pour mieux réussir à entraîner l’homme dans la désobéissance à Dieu, et ainsi s’assurer de sa perdition éternelle, il guette la moindre désobéissance de l’homme à la Parole de Dieu pour s’introduire en lui et l’amener à poser des actes inhumains ou contraires à la morale. L’exemple de Judas Iscariot, apôtre authentique du Seigneur Jésus-Christ, est suffisamment édifiant :

Jean 13. 2 : « Pendant le souper, lorsque le diable avait déjà inspiré au cœur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,... » 

 Jean 13. 27 : « Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit : Ce que tu fais, fais-le promptement.»

 Luc 22. 3-4 : « Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze. Et Judas alla s'entendre avec les principaux sacrificateurs et les chefs des gardes, sur la manière de le leur livrer.» 

Si Satan n’était pas entré en Judas, jamais, il n’aurait eu le courage de trahir son Dieu et Bienfaiteur. Le contrôle de son être par Satan l’a réduit à l’état de simple exécutant, sans discernement, sans réelle volonté et perception claire de la gravité de son acte.

Aussitôt sa forfaiture commise, Satan s’empressa de le quitter, pressé qu’il était d’accomplir d’autres atrocités et abominations dont il est coutumier. Voilà ce pourquoi, après la trahison du Seigneur, il eut du remords :

Mat 27. 3-5  : «  Alors Judas, qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, se repentit, et rapporta les trente pièces d'argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J'ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre. » 

Si Judas Iscariot avait eu toute sa lucidité, il n’aurait jamais osé aller vendre son Seigneur et Maître aux sacrificateurs qui, eux-mêmes, étaient sous le contrôle de Satan et de ses démons(Marc 15.10 ; Jean 8.40-45 ). Le poids de son péché lui fut si insupportable qu'il alla se suicider par pendaison !

Comment cela a-t-il pu lui arriver ?

    Cette situation extrêmement regrettable lui est arrivée simplement parce qu'il commettait volontairement des péchés : Judas Iscariot volait l’argent que le Seigneur lui confiait pour les besoins des apôtres et de ceux qui le suivaient ; et il se permettait aussi de le critiquer en cachette lui imputant injustement des fautes.

Jean 12. 1-6 : « Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper ; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui.

Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer, dit : Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres? Il disait cela, non qu'il se mît en peine des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu'on y mettait. » 

Ce faisant, il s’attaquait à la divinité du Seigneur, le faisant passer pour pécheur comme lui. C’est cette attitude blasphématoire qui a permis à Satan d’entrer en lui.

Plusieurs étudiants de la Bible, croyant au déterminisme ou au fatalisme, diront que Dieu l’a prédestiné à périr. Non, il n’en est rien. Dieu déclare dans Sa parole qu’Il désire que tous les hommes soient sauvés(Actes 17. 30) ; comment alors peut-Il arbitrairement livrer un homme à la perdition (II Pierre 3.1-9)? En réalité, étant Omniscient, Il savait que c’est par lui, Judas, que le scandale arriverait (Matthieu 26.24 ; Luc 22.22 ; Jean 6.64). Judas Iscariot a librement choisi de trahir le Seigneur Jésus par amour de l’argent (Matthieu 26.14-16), mais il l’a fait sur l’instigation de Satan. Il avait momentanément perdu le sens de la réalité spirituelle. Et malgré toutes les mises en garde du Seigneur, il tomba entre les mains de Satan.

A l’image de Judas Iscariot, de nombreux chrétiens méprisent les Paroles du Seigneur et se retrouvent à nouveau liés et tourmentés par les anges déchus. A leur plus grand étonnement, ils constatent que leur condition s’est empirée au point où ils doutent de leur première délivrance.

Si les démons reviennent voir votre être vide de la présence de l’Esprit de Christ, et, de surcroît rempli de péchés, ils iront chercher sept autres démons plus puissants pour les aider à demeurer en vous. Ce ne sont pas les ministres de Dieu exerçant la délivrance qui sont en cause mais votre marche désordonnée dans le Seigneur.

Bien entendu, le Seigneur étant miséricordieux, il peut, selon son bon vouloir, vous délivrer à nouveau ; mais soyez sûr qu’il ne le fera pas éternellement. Car celui qui pratique volontairement le péché ne doit plus s’attendre à la miséricorde de Dieu (Hébreux 10.26-31).

    Les démons n’aiment pas que les hommes se rendent compte de leur présence en eux. Ils aiment travailler silencieusement, prenant possession de nos pensées et intelligences, volontés et désirs, émotions et sentiments. Ils nous suggestionnent, nous manipulent, nous trompent sur nous-mêmes, nous donnent de fausses révélations spirituelles, de sorte à nous conduire à violer les commandements de Dieu.

Les démons créent toutes sortes d’infirmités (Matthieu 12. 22-23 ; Luc 11. 14 ; Marc 9. 17-29 ; Matthieu 12. 22-23 ), de maladies (Marc 5. 25-34 ; Marc 9. 17-29 ; Luc 4. 38-39 ; Luc 9.  37-42), de douleurs inexpliquées, de dépression, de maladies mentales (Marc 5.1-3), d’égarements spirituels (Jean 13. 2 ; Actes 16. 16-18 ; Apocalypse 16. 13-16), l’incrédulité à l'Évangile (II Corinthiens 4. 3, 4 ; Marc 4. 14, 15 ; Luc 8. 11-12), de soucis et de tourments (Matthieu 15.21-28).

Aucun humain n’échappe, totalement et permanemment, à leurs mauvaises œuvres (II Corinthiens 12.7). D’une manière ou d’une autre, ils vous perturberont. Si le grand apôtre Pierre a trébuché plusieurs fois devant Satan (Matthieu 16.13-23 ; Matthieu 26.30-35 ; Matthieu 26.58, 69-75 ; Galates 2.11-16 ) qu’en est-il du restant des hommes ? C’est une immense plaisanterie que de se croire inatteignable par les ruses de Satan.


                                                                                                Pasteur Dewis HILLAH






mercredi 3 avril 2013

MARCHER AVEC DIEU, AVEC SA PAROLE

 

 

 

MARCHER AVEC DIEU, AVEC SA PAROLE


      Le plus bel exemple d’obéissance que nous connaissons est celui d’Énoch. Il nous est rapporté que depuis l’âge de 65 ans, il marcha 300 ans avec Dieu. Puis ne fut plus car Dieu le prit à Lui (Genèse 5. 24) . Il ne nous est pas dit ce qu’il a fait jusqu’à l’âge de 65 ans, mais l’on peut déduire que ce fut une période négative. Mais qu’à cet âge cité peut-être lors de la naissance de Métusélah, il s’est passé un fait qui a bouleversé sa vie. Dieu a fait irruption dans sa vie si bien que nous lisons qu’il marcha 300 ans avec Dieu. Ce qui nous apprend aussi que notre vie n’a de valeur qu’à partir du moment où Dieu peut entrer dans le programme de notre vie. Et qu’ainsi du négatif, nous entrons dans le positif, de la vie stérile dans la vie féconde, du mirage de l’éphémère, de l’illusion, dans la glorieuse réalité du Dieu vivant, des ténèbres, dans la Lumière.

      La vie d’Énoch fut certainement très mouvementée puisque Jude nous rappelle qu’il fut prophète de Dieu, révélant à Son peuple les oracles de l’Éternel. À part cela, nous ne savons et ne connaissons rien de sa vie. Mais le fait important relaté est qu’il marcha d’une manière agréable à Dieu. Et il nous est dit, notez, non pas qu’il mourut mais que Dieu le prit à Lui. Rien d’étonnant là puisque le Christ lui-même a dit à Ses disciples : « Celui qui croit en Moi ne mourra jamais » (Jean 6. 50). Parce que Jésus en donnant Sa Vie pour nous, l’incarne en nous lorsque nous Le recevons en notre cœur et notre vie comme Seigneur et comme Sauveur. Nous avons ainsi la Vie éternelle comme Il l’a déclaré en disant dans Jean 6. 47 : « Celui qui croit en Moi a la Vie éternelle ».

      En relisant le double d’une ancienne lettre, je me rappelais cette expérience merveilleuse que je fis lorsque pour la première fois, je rencontrais Jésus sur mon chemin :
 « Aujourd'hui, ce fut un jour mémorable. J’ai trouvé et vécu dans une telle paix. Mon cœur était rempli d’une si débordante joie et d’un tel amour que c’est avec peine que je réalisais que je fus encore sur cette terre des humains. Hier encore, j’étais si accablé, lié par le péché, les soucis de la vie, et paralysé par le désordre d’une vie sans but et sans joie véritable. Même la Bible et ses promesses me semblaient si éloignées. Mais quelle libération, quand Il vint à moi pour me transformer.» 

Cependant, je crois que Dieu permet ces déserts, ces effroyables solitudes, afin que nous estimions davantage Sa grâce et le prix de Son salut, la valeur de Sa présence si douce à nos cœurs, si précieuse et indispensable pour nous assurer dans notre marche en ce monde de péché. Ainsi éprouvés, nous veillons plus fermement à ce que l’Ennemi de nos âmes ne puisse nous surprendre et par toute sorte de tentations interrompre notre communion avec le Seigneur. Le roi David a bien dit : Celui qui veille sur nous ne sommeille, ni, ne dort. Combien cette fidélité, cette constance, nous l’apprécions, en pouvant ainsi aller de l’avant avec confiance et en comptant sur Lui. Et si parfois, tout semble obscur, sachons fonder notre foi non sur nos sentiments mais sur Sa vivante Parole qui devient agissante au travers de notre foi. L’Apôtre Paul disait aussi : Je ne consulte ni la chair, ni le sang, mais j’obéis à l’injonction du Saint-Esprit (Gal. 1. 16). Il n’y a pas d’autre ligne de conduite que celle qu’Il nous trace dans Sa Parole, devenue notre ligne de conduite. Ainsi, nous avons toujours la jouissance de Son approbation sur le chemin de cette vie, par Sa paix qui surpasse toute intelligence, contrairement à la tension qui règne et rend ce monde malade.

      Avec raison, pouvons-nous ainsi aussi dire avec le Psalmiste : «Heureux celui qui met sa confiance en l’Éternel, car il est comme la montagne de Sion qui ne sera jamais ébranlée.» Quel repos, quelle consolation, quelle sécurité d’avoir une telle assurance, et cela en toutes circonstances de notre vie, si souvent bien mouvementée. Mais Lui demeure fidèle à Sa Parole donnée.

                                                                               Jean Schwab

samedi 16 mars 2013

L’ESPRIT DU SEIGNEUR, L'ÉTERNEL, EST SUR MOI

Extrait de "L'Intercesseur"Jean SCHWAB


L’Esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, car l'Éternel m'a oint

     Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance ; pour publier une année de grâce de l'Éternel et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés. Ésaïe 61.1-2

    Cette parole est vivante et efficace pour ceux qui se savent nés de l'Esprit de Dieu. Peut-être que l'ennemi a essayé d'ébranler ce pilier de la foi dans ta vie durant ces dernières années, mais si tu connais les Écritures et si tu sais que tu as été racheté par le sang de Jésus et que tu es assis avec Lui dans les lieux célestes, tu peux contourner l'accusateur de manière victorieuse.   Ceci est très important pour toi !

    Seul celui qui est conscient de sa position peut mener le combat de la foi avec assurance ! Car Dieu l'appelle à porter du fruit en abondance ! Protégé par l'amour de Dieu, équipé avec Sa Parole comme épée, Il te faut reconquérir le terrain perdu ! Dieu recherche des croyants fidèles et courageux qu'Il puisse enrôler dans cette phase de réveil. Il a besoin de gens qui mettent leur foi en pratique et qui déclarent la parole sans crainte ! Voici peut-être ta pensée : "Je ne suis assurément pas un bon orateur, c'est plutôt mon point faible". Et bien, Dieu manifeste Sa force parmi les faibles. Il se plait à choisir ceux qui ont une pauvre image d'eux-mêmes. Pense donc à Moïse ! Voici ce qu'il dit lorsque Dieu l'appela à Son service : "Je ne sais pas parler". C'est peut-être ce que tu dis aussi. Aux yeux de Dieu pourtant cela n'est pas un problème ! Quand Dieu s'adressa à Gédéon au moyen d'un ange : "L'Éternel est avec toi, vaillant héros". Ce dernier fut embarrassé, car il allait devenir un héros ! Le point commun entre Moïse, Josué, Gédéon et tous les héros de la foi, c'est leur propre faiblesse ! Cependant, ils devinrent les pères de la foi par leur marche dans l'obéissance !

    Jésus dit : "Quand Je reviendrai, trouverai-Je la foi sur la terre ?" 
Dieu t'appelle maintenant : "Aujourd'hui, si tu entends Ma voix, n'endurcis pas ton cœur".
Tu peux admettre ta faiblesse, mais Il veut ton obéissance dans la foi ! Il te recherche toi et ton dévouement !

    Nous sommes sur le point de récolter la plus grande moisson, et chacun portant le nom de Jésus sera utilisé ! Voici la tâche qui t'est réservée ! Tu recevras le même salaire que ceux qui t'ont précédé dans la moisson. Néanmoins le temps de  la récolte est arrivé : Dieu a tout mis en mouvement. Il te suffit d'obéir ! Le pays doit être conquis ! Pour cela il faut des soldats de Christ ! Des gens tels qu'Épaphras, qui se sont emparés de certaines villes dans l'intercession (Col.4.12), sont indispensables ! Te rends-tu compte de l'autorité que Dieu t'a donnée ? As-tu déjà proclamé la parole de la foi dans ton ministère ? As-tu fait fructifier les talents qui t'ont été confiés ? Tu peux tester ceci ! Si l'Esprit de Dieu t'a donné la vie et t'a ouvert les yeux, Sa lumière t'éclaire ! Soudain tu te rends compte : "L'Esprit du Seigneur est sur moi ! Le même Esprit qui reposa sur Moïse, Josué, Gédéon, Samson, David, Samuel, Elie etc. est sur moi ! Gloire au Seigneur ! Moi qui suis faible, j'ai été choisi".
    La Parole dit : "Que le faible dise : Je suis fort " Par qui ? Par le Seigneur !
Et l'Esprit m'a oint ! C'est bien vrai ! Il t'a oint pour la tâche que tu dois accomplir ; tu as reçu les instructions : Pars à la récolte ! L'Europe est plus que mûre ! 

    Les malheureux ont besoin de la BONNE NOUVELLE, les cœurs brisés doivent être guéris, les captifs doivent être libérés et la bonne nouvelle doit être répandue. Il nous faut publier une année de grâce de l'Éternel ! Chacun est appelé à cela, après avoir été racheté par Dieu au-travers de Jésus. Lorsque Jésus choisit les 12 disciples, Il les envoya aussi. Aucun d'entre eux ne resta oisif. Il en fut de même avec les autres 70. Ils furent aussi envoyés. Crois-le, l'Esprit de Dieu veut aussi se servir de toi, Il veut aussi t'envoyer. Parmi les 12, il y avait deux groupes ! Les uns étaient plutôt introvertis, alors que les autres, un plus petit noyau, tombaient dans la catégorie des "indésirables", car ils s'exprimaient librement, ce qui provoquait la colère des autres ! Ce groupe était composé de Pierre, Jacques, Jean et André. Ces derniers exprimaient leur opinion sans gêne. Jacques et Jean voulaient être assis à droite et à gauche de Jésus ; quelle arrogance et quelle audace ! Pierre prononça des paroles qui plus tard furent sa chute. Néanmoins, ces mêmes disciples voulurent aller de l'avant, leur cœur était animé d'un zèle franc. Ils commirent des erreurs, tombèrent, se relevèrent, s'avancèrent sur l'eau, coulèrent. Partout où Jésus voulait agir d'une manière particulière, Il les prit avec lui. Avais-tu remarqué cela ? Ces "bons à rien", ces "vaniteux" qui voulaient faire tomber le feu du ciel et dont le zèle dérangeait les autres disciples. C'est justement eux que Jésus avait adoptés dans Son cœur ! C'est eux qu'Il choisit lorsqu'Il alla sur la montagne pour se révéler à eux. Le Maître leur enseigna à ressusciter les morts, à accomplir des œuvres particulières. Pourquoi ? Leur cœur était enflammé, alors même que leurs faiblesses étaient visibles et qu'elles représentaient une pierre d'achoppement pour les autres disciples.

    L'Esprit du Seigneur reposait sur eux. Un Esprit zélé ! Un Esprit courageux, un Esprit qui les stimulait, un Esprit de courage. Ceux qui sont animés par l'Esprit sont des enfants de Dieu ! Ces individus sont prêts à faire des choses qui peut-être seront des épines dans les yeux d'autrui ! Ils s'exposent aux railleries de ceux qui se laissent emporter par le courant. Si tu lis la Bible avec attention, tu verras que Dieu pose un regard sur ceux qui veulent aller de l'avant sans crainte, animés par la foi et la confiance en Dieu. L'Éternel est avec ceux qui ne se laissent pas décourager.  Il peut se servir d'eux, les transformer en instruments appropriés. Ces individus-là remplissent les conditions pour conquérir le terrain ! L'Esprit de Josué, Samson, David repose sur eux ! Dieu recherche des individus qui veulent le servir avec zèle et courage. Il ne retient pas la défaillance, c'est l'accusateur qui te reproche cela. Lis donc la PAROLE ! Jésus a-t-il accusé Pierre après avoir été renié trois fois par lui ? Dieu voit ton cœur, ta disponibilité. Ne prête pas l'oreille à l'accusateur qui veut t'empêcher d'aller de l'avant dans la foi, même au travers de frères et sœurs.

lundi 18 février 2013

VOICI DIT LE SEIGNEUR, JE FAIS TOUTES CHOSES NOUVELLES !




Si tu M’écoutes et si tu t’humilies ...!  

 

 2 Chroniques 7. 14




        En mon cœur, je pensais n’avoir plus rien à écrire car il me semblait que par Sa grâce qui opéra en moi au travers de tous ces écrits que vous connaissez, la pensée du Seigneur me paraissait suffisamment bien exprimée en confirmant Sa vivante Parole de Vie, la Bible, puisque toute manifestation du Saint-Esprit dans l’Eglise de Dieu doit être pour l’édification de Son corps sur la terre. Il sait combien il est nécessaire d’être toujours exhortés et rendus attentifs à Sa pensée par la connaissance dont nous avons sans cesse besoin pour notre avancement spirituel.

        Depuis un certain temps, le Seigneur m’a particulièrement mis à cœur un grand problème. Celui de l’unité du corps de Christ qui est encore pratiquement inexistante parmi le peuple de Dieu. C’est une situation dont souffre chaque chrétien sans toutefois pouvoir y porter remède.  Après un travail fructueux, principalement en Suisse alémanique et au Tessin, je compris que le Seigneur me donnait une grâce particulière pour comprendre tout  ce mystère caché à la plupart des chrétiens. Et si Dieu m’a accordé ce privilège d’être rapidement renouvelé durant la nuit, il m’est ainsi  possible d’utiliser la plus grande partie de ce temps à ce problème sans être fatigué le lendemain. Est-il nécessaire de préciser que ce n’est pas la longueur du sommeil qui assure le parfait repos dont nous avons besoin pour réparer nos forces, mais c’est bien de la qualité d’un repos passé dans la paix de Dieu et dans Son amour merveilleux que découle la bénédiction invoquée sur nous et par la puissance de Son sang purificateur et protecteur. Si bien que très souvent la prière devient ainsi, quand tout est tranquille, tout simplement un dialogue avec Jésus, qui m’instruit et me donne toutes les directives dont j’ai besoin pour le ministère qu’Il m’a confié.

        Et c’est ainsi que tout à coup, le 15 mai 1980, Il me parla par une vision. Je vis de nombreuses barrières posées dans tous les sens, formant parfois des carrés ou des triangles et à l’intérieur il y avait des hommes et même des femmes et ils tenaient tous un bâton à la main droite et par-dessus ces barrières, ils se frappaient les uns les autres sans aucune pitié. J’étais très attristé par ce spectacle lamentable que j’avais là sous les yeux. Lorsque tout s’estompa, je demandai au Seigneur que Lui seul veuille bien me donner l’interprétation de cette vision. Alors Il me parla ainsi :

Tous ces gens se disent chrétiens. Ils se sont enfermés dans le cercle vicieux de leur sphère spirituelle en ne croyant qu’à ce qu’ils ont compris au travers de leur intelligence aveuglée par le péché. Le bâton qu’ils tiennent à la main représente leur crédo, la foi psychique, la fausse foi fondée que sur l’intellect. Et pour sauvegarder leur concept spirituel sur lequel ils se reposent, ils ont érigé toutes ces barrières  autour d’eux. Mais pour étouffer le sentiment de culpabilité que ces barrières provoquent, ils ont cherché dans leur hypocrisie un certain dénominateur commun appelé œcuménisme et même charismatisme mais tout cela n’est pas dans le vent de Mon Esprit.
                                                                                           
Je repris la Parole en disant : Mais Seigneur, tous ces gens sont pour la plupart pourtant des convertis !

Oui, certains le sont, mais ils ne sont pas nés de nouveau selon Ma sainte Parole. Mais lorsque ceux-ci le seront, en portant des fruits dignes d’une vraie repentance, ils abandonneront leur bâton, ce faux appui sur lequel ils s’appuyaient  mais lèveront vers le ciel des mains pures, sans colère et sans contestation. (1 Tim.2. 8) Alors l’amour vrai, la Vie, Ma Vie  les animera et ils deviendront de Mes vrais disciples en Esprit et en Vérité. C’est à ce moment que Je pourrai les utiliser et descendre au milieu d’eux pour manifester Ma gloire.

        Je fus très impressionné par cette vision et la description qu’Il m’en donna. Je Le suppliai alors de me venir en aide, ainsi qu’à cette pauvre chrétienté déchirée par ces querelles internes et traumatisée par leurs conséquences désastreuses. C’est un état dont chacun est devenu conscient, très conscient  sans toutefois pouvoir y porter remède d’une manière pratique, étant toujours en butte avec la conception des autres chrétiens.
        Tandis que je priais ainsi, le Seigneur me visita par Son Saint-Esprit et je me sentis subitement rempli de Sa parole qu’Il avait mise en moi et sous l’Onction de cet Esprit, je me mis à prophétiser en exprimant Sa pensée qu’Il avait ainsi mise en moi. Je revis cette vision, mais cette fois tous étaient tranquilles et regardaient dans ma direction, ayant réalisé que le Saint-Esprit était là et qui désirait leur parler. Et c’est ainsi que l’Esprit s’exprima par ma bouche :


      Vous êtes des chrétiens ? Mais êtes-vous vraiment des chrétiens selon Dieu ?  Avez-vous en vous l'Esprit de Christ ? Avez-vous en vous l’amour du Père, l’amour que Jésus est venu manifester en ce monde en donnant Sa Vie ? Avez-vous l’essence de l’amour et de la nature de Dieu en vous ? Possédez-vous en vos cœurs, Jésus, l’expression de l’amour du Père Saint, trois fois Saint ? Portez-vous des fruits du commandement nouveau par lequel le monde doit voir que vous êtes Mes disciples et le reflet de Ma gloire ? Pourtant tel est le Maître de pensée, tel est le disciple ! Ainsi que Moi, le Seigneur votre Seigneur Je suis l’amour du Père exprimé en étant le reflet vivant du Père en Moi, pareillement, mon amour doit vous caractériser dans vos relations les uns avec les autres. Et si sur certains points, vous n’avez pas encore toute Ma Lumière, supportez-vous les uns les autres. Mais non selon votre amour humain psychique, mais aimez-vous  par Mon amour que Je peux, que Je veux et que Je dois pouvoir déverser en vous par Mon Esprit. (Rom.5. 4) Car celui que ne M’aime pas par cet amour ne peut pas non  plus aimer ses frères et ses sœurs et il demeure ainsi encore un enfant de colère, un fils de la rébellion, parce  qu’il n’est pas né dans le Père par Moi.  Il n’a pas encore été purifié des œuvres mortes de la chair, de l’âme et de l’esprit. (1 Thessa. 5. 23) Celui qui est né de Dieu aime ce qui vient du Père et Son amour est en lui, parce qu’il vit par Ma grâce et Ma Parole, étant enraciné en elle. Ma Parole en lui a ainsi le pouvoir de créer ce qui est dans Ma volonté pour la gloire du Père.


lundi 4 février 2013

DIEU PEUT-IL ?


 

 

DIEU PEUT-IL ?




            Quel est le mortel qui, un jour ou l’autre, n’a pas été malade ou victime d’un accident ? Et sa première réaction est aussi celle de la logique en appelant le médecin. C’est dire combien nous tenons à la vie en obéissant à l’impulsion de l’instinct de conservation. Aussi mettons-nous tout en œuvre pour échapper à la pénible situation engendrée par la maladie ou aux conséquences d’un accident de quelque nature qu’il soit.
     Cependant, il n’est pas rare que la médecine elle-même s’avoue impuissante. C’est alors que dans notre désarroi, poussé par l’impératif de la sagesse, nous crions à Dieu. Je dirai que c’est la première chose que nous devons faire, puisque la Bible nous dit que le roi Asa, lors de sa maladie alla consulter les médecins au lieu de rechercher l’Éternel. Très souvent, une maladie est la conséquence d’une vie déréglée ou plus exactement du péché. (Matthieu 9 : 2-6 ; Jean 5 : 14 ; 8 : 11 ; 9 : 2-3 ;  Jacques 5 : 15-16 ; 3Jean1-2) Le prophète Esaïe nous dit que sur la croix, Jésus porta nos péchés et nos maladies (Esaïe 53 : 4-5). C’est donc un tout que l’homme ne devrait jamais disséquer. Ce qui correspond à dire que la profession de médecin devrait toujours être une vocation où la cure d’âme accompagne les soins prodigués à notre corps souffrant.

            Un missionnaire me racontait qu’un jour dans la brousse, il reçut la visite étrange d’un noir, qui sortant un mouchoir crasseux lui dit : Bouhana (homme blanc) change-moi ces aiguilles contre des neuves, car celles-ci ne tournent plus. C’est à grand’peine qu’il arriva à convaincre son visiteur d’aller chercher sa montre afin qu’il puisse la démonter et réparer le mouvement. Oui, c’est toujours au fond du problème qu’il faut aller chercher la solution. Le cœur est le centre de notre vie et c’est de là qu’il faut extirper le chancre du mal. Jésus l’a si souvent déclaré. Même si nous sommes surpris, rien ne nous arrive sans la volonté de Dieu (Job 36 : 8-15). Au travers de toutes les épreuves, Il nous cherche, nous désire, nous appelle à venir à Lui, à nous connaitre tels que nous sommes devant Lui, pour ensuite le réaliser dans notre vie intime comme sauveur car nous sommes tous des pécheurs et de ce fait privés de la gloire de Dieu(Romains 3 : 23). En recevant cette connaissance que nous ignorions, nous éprouvons le besoin de décharger nos cœurs fatigués et nos consciences accablées par nos innombrables fautes  grâce aux divines possibilités offertes par l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ expiant nos péchés par le sacrifice de Sa vie, sur la croix. C’est pourquoi, Esaïe nous dit par la révélation de  la vision messianique qu’il reçut : « Dans Ses meurtrissures, nous sommes guéris. » Oh ! Quelle révélation glorieuse que cette vérité, merveilleuse réalité si souvent expérimentée durant plus de vingt-cinq ans où j’eus le privilège de réaliser pleinement le divin ministère de Jésus qui sauve et guérit.

            Étant vivant aujourd’hui dans Son Eglise, parce que ressuscité, Il continue Son œuvre comme en Galilée en tous ceux qui réclament Son secours pour être libérés de l’empire de péché, de la maladie, de la mort spirituelle, étant sans espérance, sans foi et sans  Dieu (Je suis l’Éternel, Je ne change pas, Ma parole est invariable. Mal.3 : 6, Ps. 89 : 34-36). Les hommes changent, mais c’est une évolution plutôt démagogique car ils cherchent leur chemin dans la science moderne, produit d’un cerveau souvent dégénéré, sortant ainsi du sillage de la pensée du Dieu créateur. C’est pourquoi, l’homme est toujours plus malheureux, le vide de son cœur devenant toujours plus accablant. Il tourne comme dans un labyrinthe. C’est la nuit de la solitude la plus oppressante, n’ayant qu’une seule compagnie, la misère d’un cœur desséché par la souffrance morale du néant et d’une vie sans but. De là le nombre croissant des désespérés croyant donner une solution à ce grand problème par le suicide. Ils ignorent que la vie que Dieu leur a donnée ne peut être détruite même si nous la chassons par un acte de violence hors de notre corps. La mort physique ne fait que transformer un état de vie en une autre forme d’existence (Lire Luc 16 : 19-31). La nature ne nous dit-elle pas que la vie se perpétue par la métamorphose : La chenille ne meurt pas par le fait qu’elle devient un papillon. À la clarté de cet exemple, la vie prend et retrouve tout son sens dans le dessein de Dieu envers les hommes, lesquels ne sont pas des descendants du singe, comme Darwin a vainement cherché à le faire croire, la Bible nous dit que Dieu créa l’homme à Son image. Mais ce qu’il est devenu, c’est par son éloignement du plan créateur et sauveur qu’Il nous a proposé en envoyant Jésus sur la terre puisqu’Il a dit : Je suis la lumière du monde. Qui Me reçoit a la lumière de la vie (Jean 8 : 12). Or dans cette lumière tout est clair. Alors que les ténèbres sont pour qui refuse de recevoir Jésus dans sa vie. Cette volte-face à la grâce salvatrice est l’équivalent du suicide (Hébreux 9 : 27).

            Cher lecteur, si tu savais quelle mesure d’amour, le Sauveur dont tu as besoin a en réserve pour toi, maintenant à l’instant même, en Lui ouvrant ton cœur, un torrent d’amour et de paix y pénètrera, te remplissant d’une telle félicité que tu ne pourras désormais que L’aimer, L’adorer, Le servir et Le glorifier au travers d’une foi merveilleuse. Les différents problèmes de la vie trouveront leur solution. Une vraie vie de victoire tu connaitras, te délivrant des passions quelles qu’elles soient en te permettant de jouir jour après jour de Sa merveilleuse présence au travers des difficultés que nous rencontrons sur le chemin. Tu verras qu’il est le meilleur Ami pour le temps présent et l’éternité qu’Il te réserve. 
                                                                         En Son Nom : Jean Schwab
                                                                

mardi 15 janvier 2013

LA PUISSANCE DE LA LOUANGE


Quelle arme puissante qu'est la louange !

 II Chroniques 20 nous révèle comment par la louange Josaphat et les siens ont expérimenté une puissante délivrance de leurs ennemis. Il est écrit que :
« Puis, d'accord avec le peuple, il nomma des chantres qui, revêtus d'ornements sacrés, et marchant devant l'armée, célébraient l'Éternel et disaient : Louez l'Éternel, car Sa miséricorde dure à toujours !
Au moment où l'on commençait les chants et les louanges, l'Éternel plaça une embuscade contre les fils d'Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir, qui étaient venus contre Juda. Et ils furent battus. Les fils d'Ammon et de Moab se jetèrent sur les habitants de la montagne de Séir pour les dévouer par interdit et les exterminer ; et quand ils en euren fini avec les habitants de Séir, ils s'aidèrent les uns les autres à se détruire. » 2 Chroniques 20. 21-23
C'est donc avec raison qu'il est écrit :

« Qu'ils poussent des cris de joie sur leur couche !
Que les louanges de Dieu soient dans leur bouche,
Et le glaive à deux tranchants dans leur main,
Pour exercer contre eux le jugement qui est écrit :
C'est une gloire pour tous ses fidèles.
Louez l'Éternel !» Psaume 149. 5b- 9

Avec la louange nous exerçons la vengeance sur les démons et nous exécutons le décret de Dieu contre eux. Nous lions les principautés, les enchaînons grâce à la louange, le fruit de lèvres qui confessent son Nom.
Et il nous suffit de crier : Loué soit l'Éternel ! Et nous obtenons la délivrance (Psaume 18. 4) ; car Dieu siège au milieu des louanges de son peuple (Psaume 22. 4).
C'est durant la louange que Dieu manifeste puissamment Sa présence pour délivrer, bénir et sanctifier.
C'est aussi en ce moment qu'Il remplit le cœur de Ses vrais adorateurs du Saint-Esprit.
    Sans contredit, la louange est le chemin le plus rapide pour être rempli du Saint-Esprit. C'est bien ce pourquoi il est écrit : 
 
«Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur.» Éphésiens 5. 18c-19

Le juste qui loue Dieu de tout son cœur verra l'onction divine se répandre abondamment sur lui. Élisée qui connaissait ce principe l'appliqua lorsque les rois Josaphat de Juda, Joram d'Israël et le roi d'Édom descendirent auprès de lui afin de recevoir des directives de Dieu. Élisée fit appel à un joueur de harpe et comme ce dernier jouait, la main de l'Éternel fut sur Élisée qui prophétisa. (2 Rois 3. 13-20)
La louange transforme toujours les circonstances désagréables et nous fait entrer dans la victoire de Dieu comme ce fut le cas dans Actes 16. 25-27 :

«Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s'ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier se réveilla, et, lorsqu'il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s'étaient enfuis.» Actes 16. 25-27
Dieu désire être loué par chacune de Ses œuvres. Et effectivement toute Sa création Le loue (Psaume 148).
Pourquoi pas nous ? Pourquoi serions-nous du reste ? N'oublions donc jamais que nous avons été créés afin de célébrer la louange de la gloire de notre Dieu (Éph. 1. 12, 14). Cette tâche suprême qui nous est rappelée à plusieurs reprises dans la Bible (Ps. 22. 23 ; Ps. 66. 1-4 ; Ps. 149.1-3 ; Ps 147. 1 ; Ps. 150. 6 ; 1 Chr. 16. 8-10 ; Héb. 13. 15 ; Éph. 5. 18c-19) doit se dérouler dans la Sainteté autrement Dieu la rejettera :

«L'Éternel est près de tous ceux qui L'invoquent,
De tous ceux qui L'invoquent avec sincérité ;
Il accomplit les désirs de ceux qui Le craignent,
Il entend leur cri et Il les sauve.
L'Éternel garde tous ceux qui L’aiment,
Et Il détruit tous les méchants.» Psaume 145. 18-20

«Cessez d'apporter de vaines offrandes :
J'ai en horreur l'encens,
Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées,
Je ne puis voir le crime s'associer aux solennités.» Ésaïe 1. 13

«Je hais, Je méprise vos fêtes,
Je ne puis sentir vos assemblées.
Quand vous Me présentez des holocaustes et offrandes,
Je n'y prends aucun plaisir ;
Et les veaux engraissés que vous sacrifiez en actions de grâces,
Je ne les regarde pas.
Éloigne de Moi le bruit de tes cantiques ;
Je n'écoute pas le son de tes luths.
Mais que la droiture soit comme un courant d'eau,
Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit. » Amos 5. 21-24

«C'est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance. Mais puisque celui qui vous a appelés est Saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit : Vous serez saints, car Je suis Saint.
Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l'œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage, sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par Lui croyez en Dieu, Lequel L'a ressuscité des morts et Lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu.» 1 Pierre 1. 13-21

La louange est l'acte par lequel notre gratitude se répand devant Dieu comme une offrande d'agréable odeur en souvenir de Sa Fidélité envers nous. C'est donc un sacrifice très saint qui doit être offert avec beaucoup de précautions sous la directive du Saint-Esprit par des personnes rachetées et sanctifiées par le sang de Jésus (Proverbes 28. 9 ; 2 Corinthiens 6. 14-19).
Enfin n'oublions surtout pas, puisque c'est un commandement divin, d'accompagner nos célébrations vocales de Dieu avec des trompettes, des flûtes, des chalumeaux, des luths, des harpes, des tambourins, des cors, des instruments à cordes (piano) des cymbales et des danses.
En définitive, bien-aimés, rendons continuellement grâce pour toutes choses à Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ.

BÉNI SOIT LE DIEU VIVANT ÉTERNELLEMENT. AMEN !

«Ô ÉTERNEL, TOUTES TES OEUVRES TE LOUERONT ! » PSAUME 145.10

lundi 24 décembre 2012

TÉMOIGNAGE DE DEUX EXPÉRIENCES VÉCUES DANS L’AU-DELÀ AVEC JÉSUS-CHRIST



(Traduit de l'espagnol)

             C'est un témoignage vécu et écrit en langue espagnole par Bernarda FERNANDEZ. Son mari et elle sont évangélistes itinérants aux États-Unis. Ils travaillent sous la responsabilité de la Mission ''El Cristo Viene, Inc.'' (le Christ vient) qui publie le magazine ''FE EN MARCHA ''

On peut écrire (en espagnol ou en anglais) à l'adresse suivante :

Bernarda FERNANDEZ

c/o ''FE EN MARCHA '', P.O. Box 949, CAMUY, PUERTO-RICO, 006.27. (USA)

Première expérience :


Ce matin-là, mon mari se levait pour se rendre à son travail. Voyant que je n'étais pas bien, il me dit :
- Je ne veux pas te laisser seule.

Et je lui répondis : Va, je ne suis pas seule.

En effet, Oh ! Église du Seigneur, le Seigneur était tout près de moi. Le moment décisif était arrivé pour moi, ce moment que nous connaîtrons tous un jour. J'ai senti la mort tout près de moi. J'ai saisi le téléphone pour appeler des êtres chers, des bien-aimés. Je commençais par appeler ma belle-mère pour l'avertir que j'étais en train de mourir.

Et elle me fit cette réponse :

- Tu vas recevoir aujourd'hui, de la part de Dieu, une bénédiction.

Ensuite, j'ai appelé un frère de la congrégation, et il m'a fait la même réponse exactement, puis il a ajouté :

- Lève-toi de ton lit, et loue le Seigneur, glorifie-Le, et crie à Lui.

Je lui ai répondu que je n'avais plus de force pour me lever.

Mais malgré mon manque de force, j'ai crié au Seigneur, en Lui disant :

- Seigneur, Tu es ma force, viens à mon aide.

J'ai essayé quand même de me lever, et je me suis rendue compte que je titubais, que mes jambes ne me portaient plus. J'ai compris que le Seigneur venait me chercher, et à ce moment-là, je m'aperçus que ma voix n'était plus audible, mais je continuais dans mon esprit, à crier au Seigneur, en lui disant :

- Viens Seigneur Jésus, Tu es réel, viens Seigneur Jésus. Et soudain ma chambre s'est éclairée d'une lumière qui ressemblait à un feu, et toute ma crainte a disparu. Je compris alors que cette lumière et ce feu n'étaient pas d'origine terrestre, mais céleste.
          Je vis des anges qui descendaient et se promenaient dans ma chambre. Je les entendis très clairement parler entre eux, en allant d'une extrémité à l'autre de la pièce. Je voudrais que vous sachiez que des anges sont envoyés de la part du Dieu Très-Haut, pour nous protéger.
          Je continuais à crier à celui qui pouvait me rendre la vie. Subitement, j'ai vu un Être merveilleux, plus merveilleux que les anges, que les archanges. Il était grand, fort ; jamais je n'ai vu un homme d'une telle stature. Il était tout vêtu de blanc, avec une ceinture en or. Sur sa poitrine, Il portait une inscription en or, avec ces deux mots : FIDÈLE et VÉRITABLE. Il était chaussé de sandales ; ses cheveux étaient frisés comme de feu et de laine blanche. Il brillait comme le soleil. Ses yeux étaient comme des flammes, et son visage exprimait la douceur et l'amour. Il était devant moi, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs.

Tout à coup, mon corps s'est mis à trembler, car devant Dieu, tremble la terre. Ma tête a glissé hors du lit, dans le vide. D'un pas sûr, je Le vis s'approcher de moi. Il a pris ma tête entre Ses mains, et m'a dit :

- Écoute, Je suis Jésus.

Et, à l'instant même, je suis tombée comme morte, à terre. Lorsque je me suis réveillée, j'étais à nouveau sur mon lit, Jésus assis à ma droite. 
        Avec mon corps immobile et les yeux grands ouverts, je regardais les anges et ce Dieu Véritable qui me dit :

- Je suis Jésus qui est mort pour toi. Regarde ces marques dans Mes mains, elles sont encore là pour toi. Je suis descendu de Mon trône de gloire, parce que Je dois parler avec toi.

Puis Il poursuivit, et me dit :

- Il y a beaucoup de choses dans ta vie que tu dois Me donner.

Et moi qui croyais Lui avoir tout donné.

Il reprit de nouveau :

- Il y a en toi la paresse et la colère et toutes ces choses font beaucoup de mal à Mon peuple. Ce ne sont pas les 25% qu'il faut Me donner, ni les 50%, ni les 95%, mais les 100%, si vous voulez entrer dans le royaume des cieux. Vous devez être saints, car celui qui vous a appelés est saint. Je suis venu te chercher pour que tu fasses un voyage avec Moi.

Je lui demandai :

- Seigneur, s'agit-il du voyage missionnaire que je dois faire ?

- Non.

Ensuite, Il me prit les mains, et me souleva. C'était merveilleux de voir cet Être Souverain et Puissant, me parler comme à un frère, à un ami, en toute simplicité. Il m'emmena jusqu'à la fenêtre de ma chambre qui surplombe tout New-York. À ce moment-là, j'ai regardé Jésus, et j'ai vu que Son visage s'était assombri.

Il commençait à pleurer, et me dit :

- On prêche beaucoup Ma parole, mais on ne l'écoute point. Le péché de cette ville est monté devant Mon Père.

Et de nouveau, Il m'a répété cette même phrase

- On prêche beaucoup Ma parole, mais on ne l'écoute point.

Dans cette ville, j'ai vu des homosexuels et, parmi eux, des dirigeants du pays, des maires, en harmonie avec eux. Et le Seigneur me dit :

C'est une autre Sodome. Celui qui parle est vivant, les jugements de Mon Père vont tomber bientôt sur cette ville.

Je me suis prosternée devant le Seigneur, en pleurant, et Il me dit :

- Ne crains point, car quand les jugements vont tomber dans le monde, Mon Église ne sera plus sur la terre.

      Ensuite le Seigneur m'a reconduite à mon lit, et Il m'a cité le nom d'un frère de la congrégation, qu'Il m'a demandé d'appeler, pour lui dire que mon esprit allait sortir de mon corps, et qu'il ne devait m’emmener ni devant les autorités, ni dans les hôpitaux, ni dans les monuments funéraires, et de dire à mon mari qu'il devait faire confiance au Seigneur car Il est la Résurrection et la Vie.

Le Seigneur reprit la parole, et dit :

- Moi, qui donne la vie, Je prends ton esprit, mais tu reviendras, et tu rapporteras au peuple qu'il doit Me faire pleinement confiance.

'' Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais '' (Jean ch. 11 verset 25, 26).

      Le Seigneur étendit la main, je ressentis une douleur terrible, et mon corps tressauta et se tordit, et subitement, je vis qu'un autre corps était sorti de mon corps, un corps habillé en blanc, un corps resplendissant comme celui du Seigneur. Et le Seigneur me dit :

- Regarde, ceci est le corps que Mon peuple aura bientôt.

Je constatais que je pouvais traverser les murs. Le Seigneur me tenait par la main, et Il me dit :

- Regarde !

Je me suis retournée, j'ai vu mon corps sans l'esprit. Il m'expliqua que ce corps ne servait à rien, que ce n'était que la poussière, et qu'il retournerait à la poussière.

Ce nouveau corps glorieux M'appartient, c'est l'esprit que J'ai donné à l'homme. Je crus qu'Il allait m'emporter au Ciel, car j'avais l'assurance de mon salut, mais nous descendîmes par un tunnel au cœur de la terre. En nous approchant d'un certain lieu, nous sentîmes une odeur pestilentielle, quelque chose qui me faisait horreur. Je me retournai vers le Seigneur, et je Lui dis :

- Je ne veux pas aller dans ce lieu.

Et avec une voix très forte, le Seigneur me répondit :

- Il est nécessaire que tu y ailles d'abord, il faut que tu voies ce qu'il y a dans ce lieu.

Nous sommes entrés, c'était un lieu très obscur et terrible. J'ai entendu les gémissements dont parle la Parole de Dieu.