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lundi 31 décembre 2012

RECIT DU Dr PERCY COLLETT UN HOMME QUI A VU LE CIEL


     Le Docteur COLLETT commença son ministère au milieu des Indiens du Brésil, en 1925, comme jeune médecin missionnaire. Sa femme est une Juive de Russie dont la famille entière, son père et elle exceptés, périt sous la Révolution Bolchévique. Quand je lui ai demandé où était son foyer, il me répondit que le siège de sa mission se trouvait en Oklahoma mais que son « home » était la jungle du Brésil.

(Le texte, traduit d’une cassette, conserve le style du langage parlé.)


                           « Attachez vos ceintures !

           Je vais m’efforcer de vous emmener au ciel le plus vite possible ce soir, car c’est là que nous désirons tous aller ! Je vous transmets les amitiés de ce grand pays du Brésil mais plus encore, des salutations du ciel !

        Ce qu’on nomme " le ciel " est quatre-vingts fois plus grand que la terre. C’est une planète. Dieu prépare cette vaste planète pour tous les rachetés afin qu’ils vivent avec Lui éternellement.

          Un petit regard en arrière : ma mère fut reprise par le Seigneur lorsque je n’avais que cinq ans. Elle est au Ciel car je l’ai vue là-haut. C’est à cette époque-là, petit orphelin de cinq ans, que je vis mon premier ange ; il vint dans ma chambre et me parla. Plus tard, à quatorze ans, dans la ferme de mon grand-père un ange apparut, se tenant devant mes chevaux. Il me parla ainsi :

—Tu es appelé par Dieu pour Le servir. Tu iras dans le monde entier. 

 Je dis à mon grand-père que j’avais vu un ange et il me répondit :

—Mon garçon, s’il en est ainsi, à partir de ce jour, tu n’es plus sous mon autorité, mais sous l’autorité du Seigneur. 

        Et dès lors, j’ai vécu constamment sous la juridiction de Dieu de façon effective, définitive et sans question, conduit par la puissance du Dieu vivant. Je vis plus tard des anges dans la jungle, et même réellement " une grande nuée de témoins".

              À la fin de mon ministère, durant sept ans, j’ai prié avec désespoir : " Ô Dieu, fais-moi voir Ta gloire. "  Quelle requête ! Car enfin l’Éternel me laissa voir Sa gloire. Voici de quelle manière cela arriva : nous étions plusieurs réunis en prière sous une onction puissante du Saint-Esprit et nous fûmes soudain tous projetés à terre sous la main du Dieu vivant. Certains d’entre vous, âmes précieuses, savez ce que c’est que de tomber par terre sous la puissance de Dieu. C’est une grande réalité : Dieu est puissant. La Bible dit : " Il vous remplira du Saint-Esprit et de Feu " et vous le savez, quand vous avez un feu, il y a la force.

Dans cette réunion où il avait plu au Seigneur d’exaucer ma prière, je me trouvais donc étendu à terre et Il envoya un ange du Ciel pour me permettre de voir Sa gloire.

 Mes chers frères et sœurs, il y a quelque chose de grand devant vous et je vous invite à y attacher votre espérance. Il y a un pays là-haut pour vous et, en comparaison, vous verrez que cette terre n’était rien du tout. Les plus belles maisons d’ici-bas ne sont rien comparées aux demeures de ces lieux glorieux et merveilleux. En effet, Jésus a dit : " Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père… Je vais vous préparer une place. Puis, Je viendrai et vous prendrai avec Moi afin que là où Je suis, vous y soyez aussi" (Jean 14. 2, 3)


           Jusqu’au ciel, c’est un long voyage : j’ai fait le voyage. Six heures pour y atteindre, six heures pour en revenir, à une allure fantastique. Le ciel est très loin de la terre. Il est si grand, si gigantesque : quatre-vingts fois notre terre. Cela fait 2 millions de miles de pourtour. Des arbres magnifiques, des rivières, mais ce dont je veux en particulier vous parler ce soir, c’est du fleuve d’eau vive. Il coule du trône de Dieu. Et Dieu est sur le point d’ouvrir les écluses de cet immense torrent et il atteindra la terre avec la puissance du Très-Haut. Alors, la plus magistrale explosion de tous les temps se produira lorsque cela arrivera. Dieu a un plan et Son plan est exactement à l’heure et je ne crois pas que nous, les chrétiens, nous verrons la fin de ce siècle. Quand cette chose arrivera, je ne veux pas être laissé ici-bas pour connaître la tribulation. Je veux être parti dans ce majestueux enlèvement que la Bible annonce, et je sais que nous ne verrons plus la mort après cela.

            J’ai reconnu dans le ciel beaucoup de grands hommes de Dieu. J’ai vu de très chers pasteurs et aussi les Patriarches, les Apôtres et les Prophètes et, plus précieux que tout, Le Seigneur JÉSUS ! J’ai marché avec Lui dans le Ciel, dans ces lieux célestes merveilleux, j’ai marché avec JÉSUS ; j’ai rencontré Job, le patriarche, lui à qui Dieu avait demandé : " Où étais-tu Job, quand J’ai posé les fondements du monde ? " J’ai vu Siméon qui avait reçu dans ses bras Jésus bébé et avait dit : " Maintenant, Seigneur, Tu laisses ton serviteur aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut… " Plus loin, l’apôtre Paul, lui qui avait été " ravi jusqu’au troisième ciel ". Le ciel est un lieu tout en or, glorieux, merveilleux et si beau !

                Ainsi donc, j’avais quitté la terre. Je m’étais trouvé séparé de mon corps. Lui était allongé là, dans un coma total. Les docteurs sont venus l’examiner, le sang coulait dans ses veines mais mes capacités mentales étaient complètement absentes. Pendant six jours !

Mon âme était sortie de mon corps. Vous avez une âme, chaque être humain a une âme parce que Dieu, nous dit la Bible, souffla dans les narines de l’homme le souffle de Dieu, " et il devint une âme vivante ". Votre âme, c’est exactement votre personnalité, elle a votre expression, elle agit, elle parle, elle est exactement ce que vous êtes. C’est elle qui opère, en vous, elle est aussi appelée " l’homme intérieur ". (Paul dit : " Si notre homme extérieur se détruit, l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour.")
À cet instant, je regardais mon corps immobile, prostré devant la présence de Dieu. Alors l’ange du Seigneur vint. Mon ange était à mes côtés ; il était resté avec moi depuis 79 ans, n’étant pas retourné au ciel depuis ma naissance. Il était aussi enthousiasmé que moi à la pensée d’aller là-haut ! Vous avez chacun un ange qui veille sur vous, que vous le sachiez ou non, jour et nuit pour vous protéger. Là l’ange de l’Éternel descendit. Cela vous semble-t-il étrange ? Lisons la Bible : " L’ange de l’Éternel apparut dans les temps anciens à Abraham, il lui parla et mangea avec lui." Quel grand homme de Dieu fut Abraham ! Je l’ai vu et Sara sa femme, et l’apôtre Paul. Cinq jours et demi passé dans le ciel, marchant avec Jésus !...

lundi 24 décembre 2012

TÉMOIGNAGE DE DEUX EXPÉRIENCES VÉCUES DANS L’AU-DELÀ AVEC JÉSUS-CHRIST



(Traduit de l'espagnol)

             C'est un témoignage vécu et écrit en langue espagnole par Bernarda FERNANDEZ. Son mari et elle sont évangélistes itinérants aux États-Unis. Ils travaillent sous la responsabilité de la Mission ''El Cristo Viene, Inc.'' (le Christ vient) qui publie le magazine ''FE EN MARCHA ''

On peut écrire (en espagnol ou en anglais) à l'adresse suivante :

Bernarda FERNANDEZ

c/o ''FE EN MARCHA '', P.O. Box 949, CAMUY, PUERTO-RICO, 006.27. (USA)

Première expérience :


Ce matin-là, mon mari se levait pour se rendre à son travail. Voyant que je n'étais pas bien, il me dit :
- Je ne veux pas te laisser seule.

Et je lui répondis : Va, je ne suis pas seule.

En effet, Oh ! Église du Seigneur, le Seigneur était tout près de moi. Le moment décisif était arrivé pour moi, ce moment que nous connaîtrons tous un jour. J'ai senti la mort tout près de moi. J'ai saisi le téléphone pour appeler des êtres chers, des bien-aimés. Je commençais par appeler ma belle-mère pour l'avertir que j'étais en train de mourir.

Et elle me fit cette réponse :

- Tu vas recevoir aujourd'hui, de la part de Dieu, une bénédiction.

Ensuite, j'ai appelé un frère de la congrégation, et il m'a fait la même réponse exactement, puis il a ajouté :

- Lève-toi de ton lit, et loue le Seigneur, glorifie-Le, et crie à Lui.

Je lui ai répondu que je n'avais plus de force pour me lever.

Mais malgré mon manque de force, j'ai crié au Seigneur, en Lui disant :

- Seigneur, Tu es ma force, viens à mon aide.

J'ai essayé quand même de me lever, et je me suis rendue compte que je titubais, que mes jambes ne me portaient plus. J'ai compris que le Seigneur venait me chercher, et à ce moment-là, je m'aperçus que ma voix n'était plus audible, mais je continuais dans mon esprit, à crier au Seigneur, en lui disant :

- Viens Seigneur Jésus, Tu es réel, viens Seigneur Jésus. Et soudain ma chambre s'est éclairée d'une lumière qui ressemblait à un feu, et toute ma crainte a disparu. Je compris alors que cette lumière et ce feu n'étaient pas d'origine terrestre, mais céleste.
          Je vis des anges qui descendaient et se promenaient dans ma chambre. Je les entendis très clairement parler entre eux, en allant d'une extrémité à l'autre de la pièce. Je voudrais que vous sachiez que des anges sont envoyés de la part du Dieu Très-Haut, pour nous protéger.
          Je continuais à crier à celui qui pouvait me rendre la vie. Subitement, j'ai vu un Être merveilleux, plus merveilleux que les anges, que les archanges. Il était grand, fort ; jamais je n'ai vu un homme d'une telle stature. Il était tout vêtu de blanc, avec une ceinture en or. Sur sa poitrine, Il portait une inscription en or, avec ces deux mots : FIDÈLE et VÉRITABLE. Il était chaussé de sandales ; ses cheveux étaient frisés comme de feu et de laine blanche. Il brillait comme le soleil. Ses yeux étaient comme des flammes, et son visage exprimait la douceur et l'amour. Il était devant moi, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs.

Tout à coup, mon corps s'est mis à trembler, car devant Dieu, tremble la terre. Ma tête a glissé hors du lit, dans le vide. D'un pas sûr, je Le vis s'approcher de moi. Il a pris ma tête entre Ses mains, et m'a dit :

- Écoute, Je suis Jésus.

Et, à l'instant même, je suis tombée comme morte, à terre. Lorsque je me suis réveillée, j'étais à nouveau sur mon lit, Jésus assis à ma droite. 
        Avec mon corps immobile et les yeux grands ouverts, je regardais les anges et ce Dieu Véritable qui me dit :

- Je suis Jésus qui est mort pour toi. Regarde ces marques dans Mes mains, elles sont encore là pour toi. Je suis descendu de Mon trône de gloire, parce que Je dois parler avec toi.

Puis Il poursuivit, et me dit :

- Il y a beaucoup de choses dans ta vie que tu dois Me donner.

Et moi qui croyais Lui avoir tout donné.

Il reprit de nouveau :

- Il y a en toi la paresse et la colère et toutes ces choses font beaucoup de mal à Mon peuple. Ce ne sont pas les 25% qu'il faut Me donner, ni les 50%, ni les 95%, mais les 100%, si vous voulez entrer dans le royaume des cieux. Vous devez être saints, car celui qui vous a appelés est saint. Je suis venu te chercher pour que tu fasses un voyage avec Moi.

Je lui demandai :

- Seigneur, s'agit-il du voyage missionnaire que je dois faire ?

- Non.

Ensuite, Il me prit les mains, et me souleva. C'était merveilleux de voir cet Être Souverain et Puissant, me parler comme à un frère, à un ami, en toute simplicité. Il m'emmena jusqu'à la fenêtre de ma chambre qui surplombe tout New-York. À ce moment-là, j'ai regardé Jésus, et j'ai vu que Son visage s'était assombri.

Il commençait à pleurer, et me dit :

- On prêche beaucoup Ma parole, mais on ne l'écoute point. Le péché de cette ville est monté devant Mon Père.

Et de nouveau, Il m'a répété cette même phrase

- On prêche beaucoup Ma parole, mais on ne l'écoute point.

Dans cette ville, j'ai vu des homosexuels et, parmi eux, des dirigeants du pays, des maires, en harmonie avec eux. Et le Seigneur me dit :

C'est une autre Sodome. Celui qui parle est vivant, les jugements de Mon Père vont tomber bientôt sur cette ville.

Je me suis prosternée devant le Seigneur, en pleurant, et Il me dit :

- Ne crains point, car quand les jugements vont tomber dans le monde, Mon Église ne sera plus sur la terre.

      Ensuite le Seigneur m'a reconduite à mon lit, et Il m'a cité le nom d'un frère de la congrégation, qu'Il m'a demandé d'appeler, pour lui dire que mon esprit allait sortir de mon corps, et qu'il ne devait m’emmener ni devant les autorités, ni dans les hôpitaux, ni dans les monuments funéraires, et de dire à mon mari qu'il devait faire confiance au Seigneur car Il est la Résurrection et la Vie.

Le Seigneur reprit la parole, et dit :

- Moi, qui donne la vie, Je prends ton esprit, mais tu reviendras, et tu rapporteras au peuple qu'il doit Me faire pleinement confiance.

'' Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais '' (Jean ch. 11 verset 25, 26).

      Le Seigneur étendit la main, je ressentis une douleur terrible, et mon corps tressauta et se tordit, et subitement, je vis qu'un autre corps était sorti de mon corps, un corps habillé en blanc, un corps resplendissant comme celui du Seigneur. Et le Seigneur me dit :

- Regarde, ceci est le corps que Mon peuple aura bientôt.

Je constatais que je pouvais traverser les murs. Le Seigneur me tenait par la main, et Il me dit :

- Regarde !

Je me suis retournée, j'ai vu mon corps sans l'esprit. Il m'expliqua que ce corps ne servait à rien, que ce n'était que la poussière, et qu'il retournerait à la poussière.

Ce nouveau corps glorieux M'appartient, c'est l'esprit que J'ai donné à l'homme. Je crus qu'Il allait m'emporter au Ciel, car j'avais l'assurance de mon salut, mais nous descendîmes par un tunnel au cœur de la terre. En nous approchant d'un certain lieu, nous sentîmes une odeur pestilentielle, quelque chose qui me faisait horreur. Je me retournai vers le Seigneur, et je Lui dis :

- Je ne veux pas aller dans ce lieu.

Et avec une voix très forte, le Seigneur me répondit :

- Il est nécessaire que tu y ailles d'abord, il faut que tu voies ce qu'il y a dans ce lieu.

Nous sommes entrés, c'était un lieu très obscur et terrible. J'ai entendu les gémissements dont parle la Parole de Dieu.