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mercredi 19 décembre 2012

QUE PERSONNE NE VOUS SÉDUISE!


Peut-on perdre son salut ?


©Dewis Goubié HILLAH
Tous droits réservés pour tous pays. Ne sont autorisées que les copies à usage privé


La réponse à cette question quoique toute simple a fait couler beaucoup d’encre et de salive.
Pour les uns il est clair comme l’eau de roche que le chrétien qui pratique le péché peut perdre le salut. Pour d’autres le salut ne se perd jamais. Cette dernière conception, à savoir l’impossibilité de perdre le salut, renvoie à la doctrine de la sécurité éternelle inconditionnelle du chrétien.

La doctrine de la sécurité éternelle inconditionnelle du chrétien trouve ses origines dans les écrits de certains réformateurs qui voulaient mettre un coup d’arrêt aux hérésies catholiques relatives au salut. Elle déclare que celui qui est effectivement né de nouveau ne peut en aucun cas perdre son salut pour se retrouver dans l’étang ardent de feu et de soufre que plusieurs appellent enfer.  Cette doctrine, hélas, n’a pas son origine dans la Bible.
En vérité, tout au long des Écritures, Dieu s’est attaché à avertir Son peuple des conséquences du péché. Aussi le Saint-Esprit a-t-Il poussé l’auteur de l’épître aux Hébreux à écrire ceci :

Hébreux 10. 26-29 : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.
Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé au pied le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? »

Pour bien comprendre le passage ci-dessus cité, il convient d’essayer de répondre à la série de questions suivantes :
Qui sont ceux qui sont sanctifiés par le sang de Jésus ?
Les pécheurs non repentants le sont-ils également ?
Les non convertis ont-ils été déjà sanctifiés par le sang de Jésus ?

Aucun chrétien sensé, évidemment, ne peut déclarer que les non convertis sont déjà sanctifiés par le sang de Jésus. Il s’agit bien dans Hébreux 10. 26-29 de convertis c’est-à-dire de chrétiens.
Donc, clairement, la Bible affirme que le chrétien qui pèche volontairement n’obtiendra plus de pardon et sera jeté dans le feu éternel. Certains comme d’habitude refuseront de voir l’évidence en déclarant que seuls ceux qui ne sont pas effectivement nés de nouveau pratiquent le péché.
Cette ultime échappatoire ne résiste pas à 2 Pierre 2.
Il est écrit :

« Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. Par cupidité, ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses, eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point.
Car, si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché, mais s’Il les a précipités dans les abîmes de ténèbres et les réserve pour le jugement ; s’Il n’a pas épargné l’ancien monde, mais s’Il a sauvé  Noé, lui huitième, ce prédicateur de la justice, lorsqu’Il fit venir le déluge sur un monde d’impies ; s’Il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir, et s’Il a délivré le juste Lot, profondément attristé de la conduite de ces hommes sans frein dans leur dissolution (car ce juste, qui habitait au milieu d’eux, tourmentait journellement son âme juste à cause de ce qu’il voyait et entendait de leurs œuvres criminelles) ; — le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement, ceux surtout qui vont après la chair dans un désir d’impureté et qui méprisent l’autorité. Audacieux et arrogants, ils ne craignent pas d’injurier les gloires, tandis que les anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre elles de jugement injurieux devant le Seigneur. Mais eux, semblables à des brutes qui s’abandonnent à leurs penchants naturels et qui sont nées pour être prises et détruites, ils parlent d’une manière injurieuse de ce qu’ils ignorent, et ils périront par leur propre corruption, recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour ; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous. Ils ont les yeux pleins d’adultère et insatiables de péché ; ils amorcent les âmes mal affermies ; ils ont le cœur exercé à la cupidité ; ce sont des enfants de malédiction. Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l’iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression : une ânesse muette, faisant entendre une voix d’homme, arrêta la démence du prophète.
Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon : l’obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d’échapper aux hommes qui vivent dans l’égarement ; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. En effet, si, après s’être retirés des souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première. Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. »

L’étude minutieuse de ce passage, dans la prière venant d’un cœur sincère, permet de faire le constat suivant :
Ces faux prophètes qui introduiront des enseignements pernicieux dans l'Église et qui ainsi vont égarer plusieurs ne sont pas des non convertis mais d’authentiques chrétiens nés de nouveau qui ont renié le Seigneur Jésus-Christ.
En effet le Saint-Esprit déclare que :
1.    Ils ont renié le maître qui les a rachetés (2 Pierre 2. 1) ; ce sont donc des rachetés ;
2.    Ils ont quitté le droit chemin (Jean 14. 6 ; 2 Pierre 2. 15) ce sont donc des égarés qui étaient auparavant sur le vrai, le bon, le droit chemin ;
3.    Ils s’étaient auparavant retirés des souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (2 Pierre 2. 20) ;
4.    Ils ont connu la voie de la vérité, et après l’avoir connue, se sont détournés du Saint commandement  (2 Pierre 2. 21).
Comme vous-mêmes le voyez, ces chrétiens devenus de faux docteurs étaient réellement sauvés par le Seigneur Jésus-Christ. Hélas, ils sont tombés pour de bon (2 Pierre 2. 3, 17) et sont réservés pour le jugement dernier (2 Pierre 2. 9, 12), à cause de leurs iniquités, et de leur marche dans la chair. Ils sont devenus semblables à des brutes c’est-à-dire des bêtes, qui s’abandonnent à leurs penchants naturels (2 Pierre 2. 12).
Ce ne sont plus des justes pouvant s’appuyer avec raison sur Proverbes 24. 15, 16 mais des impies.
Tout chrétien qui s’amuse avec sa sainteté perdra son salut et sera jeté dans l’étang ardent de feu et de soufre comme un non converti.
Voilà ce pourquoi l’apôtre Paul écrivait ceci aux chrétiens d’Éphèse :

Éphésiens 5. 3-7 : « Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. Qu’on n’entende ni paroles déshonnêtes, ni propos insensés, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à la bienséance ; qu’on entende plutôt des actions de grâces. Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c’est à cause de ces choses que la colère du Dieu vient sur les fils de la rébellion. N’ayez donc aucune part avec eux. »

L’apôtre Paul les mettait donc en garde contre la séduction qui consiste à croire que celui qui est effectivement né de nouveau ne risque plus rien en menant une vie de péché ou en laissant certains péchés demeurer dans sa vie.
Le verset 5 d’Éphésiens 5 est sans équivoque et déclare que quiconque est impudique (fornication, adultère, masturbation, etc.), impur (pécheur), cupide (adorateur de l’argent et des biens de ce monde) n’entrera pas au ciel.
Et si quelqu’un n’a pas d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu, il ne peut l’avoir que dans le royaume du diable. C’est l’un ou l’autre. Or le royaume du diable est destiné à la perdition éternelle, à l’étang ardent de feu et de soufre. C’est pourquoi le Saint-Esprit déclare :

Hébreux 12. 4, 14 : « Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché (…). Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. »

À partir de cet instant, comprenons que cette doctrine de la sécurité éternelle inconditionnelle est une doctrine de démon conduisant à des enseignements qui ne sont que de vains discours provenant d’hommes corrompus d’entendement. Apocalypse 3. 5 vient renforcer le fait que le salut se perd lorsqu’on viole les commandements de Dieu.
En effet le Seigneur affirme dans Apocalypse 3. 1-5 que ceux qui vaincront le mal et n’auront pas souillé leurs vêtements par le péché, marcheront avec Lui en vêtements blancs, et ne verront pas effacés leurs noms du livre de vie.
Au sujet de ce livre de vie, il est écrit dans Apocalypse 20. 15 :
« Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. »
Le livre de vie est le livre dans lequel sont écrits les noms de tous ceux qui sont nés de nouveau…
À partir du moment où le nom de quelqu’un n’y figure pas (n’y est pas écrit), cette personne est jetée dans l’étang ardent de feu et de soufre. Le chrétien qui se laisse vaincre par le péché verra son nom simplement effacé par le Seigneur Jésus-Christ.
Si les noms qui sont écrits dans le livre de vie ne pouvaient plus être effacés, le Seigneur ne mettrait pas en garde ceux de Sardes.
Aucune version de la Bible ne vous permettra de dire le contraire ; et certainement pas la version originale grecque (Exode 32. 33). Les inconditionnels de l’impossibilité de la perte du salut vous diront qu’il est écrit ceci :
Jean 10. 27, 28 : « Mes brebis entendent Ma voix ; Je les connais, et elles Me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de Ma main. »
Certainement ces paroles sont du Seigneur ; mais il ne faut pas oublier deux (2) choses :
1.   Avant ces paroles, le Seigneur s’adressant dans Jean 8 aux Juifs qui croyaient en Lui déclare :
« Si vous demeurez dans Ma parole, vous êtes vraiment Mes disciples ; vous connaîtrez la vérité et elle vous affranchira. »
Donc il y a une condition pour continuer par jouir de la vie éternelle : Demeurer dans la vérité.
2.  A ceux qui dans le même passage (Jean 8) s’étonnaient, tout comme certains chrétiens d’aujourd’hui, de la possibilité de perdre la position d’enfant de Dieu (Jean 8. 33), le Seigneur Jésus répondit :
Jean 8. 34, 35 : « Quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. »
Qui sont les fils ?
Ce sont ceux qui marchent selon l’Esprit de Dieu et non selon la chair (Romains 8. 14).
Or les œuvres de la chair sont manifestes :

 Galates 5. 19-21 : « Ce sont l’adultère, l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, les meurtres, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. »

Celui donc qui se livre au péché se livre au diable (1 Jean 3. 8). Ce n’est point le diable qui vient le ravir de la main du Seigneur, mais c’est lui-même qui souverainement décide de quitter la main du Seigneur pour aller rejoindre le diable. Car il est écrit :

Romains 6. 15-16 : « Quoi donc ! Pècherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? »

Comme le passage de Romains 6 a été donné par le Saint-Esprit après la résurrection du Seigneur Jésus-Christ, je suis sûr que vous comprendrez aisément que le chrétien qui pèche se fait esclave du diable (1 Jean 3. 8…) et s’exclut lui-même du ciel (1 Jean 3. 14, 15 ; 2 Timothée 2. 11-13 ; Matt. 10. 32, 33).
Ne laissez pas le diable vous murmurer à l’oreille :
Romains 11. 29 : « … Dieu ne se repent pas de Ses dons et de Son appel »

Il cite ce verset hors contexte. Allez-vous me faire croire que le Juif qui est mort sans Christ sera sauvé après sa mort ?
Bien entendu que non. Le Seigneur, par la bouche de l’apôtre Paul, parle ici des promesses que Dieu a faites à Abraham et à ses descendants, quant à l’élection d’Israël, c’est-à-dire quant au choix d’Israël comme Nation Sainte de l’Éternel et quant au fait qu’ils reviendront à Dieu lorsque le libérateur (Le Seigneur Jésus-Christ) les délivrera des mains de l’antéchrist (Romains 11. 26, 27).
C’est en ce moment-là que les Juifs qui, dans leur majorité, ont rejeté le Seigneur la première fois (Actes 3. 13-15 ; Matt. 27. 15-25) reconnaîtront qu’Il est le Messie, l’Oint de Dieu (Zacharie 12. 10 ; Zacharie 13. 1-5).
En quoi ce verset certifie-t-il qu’on ne perd pas le salut ?
Si vous le voulez bien, considérons les notions d’appel et de don dans le cadre de la nouvelle naissance.
L’appel est l’invitation que Dieu envoie en direction des pécheurs afin qu’ils se repentent et parviennent au salut. Pourquoi Dieu regretterait-il d’avoir appelé des pécheurs à la repentance ?
Si, à l’instar de ceux qui sont invités par le roi aux noces de son fils (Matthieu 22. 1-7), des pécheurs refusent de se repentir, ils périront tout simplement. Dieu invite tous les hommes à la repentance (Actes 17. 30, 31) ; mais ce ne sont pas tous qui sont élus ; « Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. »  Matthieu 22. 14
                                                                                      
 Ce verset introduit les notions d’élection et de prédestination ; ces deux notions relèvent du dessein de Dieu.
Hélas ! L’homme peut annuler à son égard le dessein de Dieu comme ce fut le cas de beaucoup de pharisiens :

Luc 7. 29, 30 : « Et tout le peuple qui l’a entendu et même les publicains ont justifié Dieu, en se faisant baptiser du baptême de Jean ; mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu. »

Dieu ne désire pas la mort du méchant (Ézéchiel 33. 11) mais qu’il se repente et qu’il vive. En envoyant Jean-Baptiste administrer le baptême de repentance, Dieu voulait que Son peuple se reconnaisse pécheur, se détourne de ses péchés et parvienne à la connaissance du salut par le pardon de ses péchés (Luc 1. 77 ; Marc 1. 4, 5 ;  Actes 19. 4, 5).
De cette façon, ils comprendront plus aisément l’œuvre du Seigneur Jésus-Christ et pourront ainsi entrer dans le royaume des cieux. Pour avoir par orgueil refusé d’aller se faire baptiser par Jean-Baptiste, la majorité des pharisiens s’est exclue du rang des enfants de Dieu.
Un homme peut renoncer au salut qu’il a reçu de Dieu à cause de la séduction du péché selon qu’il est écrit :

Hébreux 3. 1a, 12-14 : « C’est pourquoifrères saints, qui avez part à la vocation céleste, (…). Prenez garde, frères, que quelqu’un de vous n’ait un cœur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant. Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire : Aujourd’hui ! afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement, … »

Et encore :
Hébreux 12. 15-17 : « Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés ; à ce qu’il n’y ait ni impudique, ni profane comme Ésaü, qui pour un mets vendit son droit d’aînesse. Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu’il la sollicitât avec larmes ; car son repentir ne put avoir aucun effet. »

Contrairement à ce que vous pouvez penser, le chrétien né de nouveau, l’élu, peut être lié par l’incrédulité. De cela, le Seigneur Jésus en a parlé :
Matthieu 17. 19-20 : « Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et Lui dirent en particulier : Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon ? C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus… »

Comme tel est le cas, relisons ensemble les versets 12 et 14 d’Hébreux 3.
“ Prenez garde, frères nés de nouveau, que personne parmi vous les élus, n’ait un cœur tellement mauvais et incrédule pour renier Christ. Car nous continuons d’avoir part à la vie éternelle tant que nous demeurons fermes dans la foi ”.
Ne laissez donc plus personne vous troubler par de vains discours inspirés par Satan.
Quant à vous tous qui enseignez la sécurité éternelle inconditionnelle, vous faites passer Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ pour un menteur ; puisqu’Il enseigne que l’élu qui pratique le péché sera jeté dans l’étang ardent de feu.
N’avez-vous jamais lu ceci :

Matthieu 24. 45-51 : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens. Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
La part des hypocrites, c’est l’étang ardent de feu et de soufre, les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents (Matthieu 13. 42).
En définitive répétons avec l’apôtre Paul :
1 Corinthiens 9. 27 : « … je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres »

                                                                                     Pasteur Dewis HILLAH

         

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