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mardi 11 décembre 2012

LE CHRETIEN ET LE VETEMENT

       L es origines du vêtement remontent au jardin d’Éden quand Adam et Ève péchèrent en mangeant du fruit de ‟l’arbre de la connaissance du bien et du mal″, en violation de ce commandement de Dieu :
Genèse 2. 15-17 : « L'Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. L'Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. ».
        En effet, avant cette désobéissance, nos tout premiers ancêtres étaient nus, sans aucune honte, car ils n’avaient pas connaissance du mal :
Genèse 2. 25 : « L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte. ».
Mais suite à leur péché, ils prirent conscience de leur nudité et par là-même du mauvais usage qui peut être fait du sexe (Genèse 3. 6-12).
Dieu voyant qu’ils avaient dorénavant connaissance de leurs nudités, leur confectionna des vêtements en peau d’animaux(1) comme cela est écrit dans Genèse 3. 21 : 
« L'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et Il les en revêtit. »
Ainsi débuta l’usage du vêtement.

Les tout premiers vêtements, c’est vrai, avaient une fonction morale : Couvrir la nudité ; mais ils avaient aussi et avant tout une fonction spirituelle : Rappeler à l’homme son vêtement de justice (Apocalypse 19. 7, 8) perdu dans le jardin d’Éden à cause de sa désobéissance. Par la suite le vêtement a acquis très rapidement une fonction biologique, conséquence naturelle de la malédiction divine de Genèse 3. 17-19 : Protéger l’homme contre les rigueurs du climat (soleil, froid, humidité). Ce n’est que bien plus tard sous l’Ancienne Alliance, avec la création des vêtements sacrés pour les sacrificateurs, que la fonction religieuse du vêtement apparut (Ex. 39. 1-31). Cette fonction religieuse n’existe plus de nos jours avec la fin de l’Ancienne Alliance consacrée par le sacrifice expiatoire de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ à la croix. Ceux qui aujourd’hui, sous cette dispensation de la grâce, s’acharnent à créer des vêtements sacerdotaux, des habits de cérémonies, se trompent grandement.
 Ainsi se vêtir est un impératif divin se fondant sur la nécessité absolue de soustraire sa nudité aux regards des autres afin d’éviter le péché sexuel. Aussi le vêtement, quelle que soit la fonction que chacun voudrait lui assigner (spirituelle, morale, religieuse, biologique, sociale ou esthétique), ne doit en aucun cas inciter à la convoitise sexuelle.
Le nudisme intégral qui s’observe donc de nos jours en Europe, en Amérique et parfois en Afrique, dans les lieux réservés à cet effet est une abomination aux yeux de Dieu.
            Dieu exige que les hommes cachent leurs nudités. Personne sous le prétexte d’un retour à la 
« vie naturelle » ( ?) ne doit se dénuder en public offrant ainsi en spectacle une partie de son corps, ou pire son sexe. Cette manière d’agir est de l’impudicité sexuelle, c’est un péché puni par Dieu
(1 Corinthiens 6. 9-10 ; Apocalypse 21. 8)Par conséquent le port des maillots de bain ou d’autres accoutrements du même genre est à proscrire formellement.
Le chrétien qui va de la sorte exposer sa nudité à la piscine ou à la plage commet un adultère ou une fornication, si un tel acte est commis dans un cadre où il n’y a que des célibataires des deux sexes.
A côté de ce nudisme intégral qui est obligé à cause de la loi (délit d’atteinte à la pudeur) de se cacher, il y a un nudisme déguisé, un nudisme sournois, un nudisme qui ne dit pas son nom. Ce nudisme-là est en train de se répandre à vive allure.
Au nom de la fonction esthétique du vêtement, au nom donc de la mode, les hommes et les femmes de ce siècle exposent leurs sexes à la vue de tous en portant des habits transparents, collants et/ou courts.
         On parle de phénomène de mode là où l’on doit dénoncer la dépravation des mœurs et la violation des commandements de Dieu.
Les mini-jupes, les collants, les profonds décolletés, les maillots de bain, les dos nus et autres sans manches n’ont rien d’esthétique.
Parfois même ils sont franchement ridicules lorsqu’ils sont portés par des femmes d’un certain âge. Qu’y-a-t-il de glorieux à exposer son anatomie à la vue de tous ?
Pourquoi ce qui doit être réservé au conjoint est montré à tous ? En réalité, c’est un esprit de prostitution qui est actuellement à l’œuvre. Ce que les femmes et les jeunes filles portent aujourd’hui, les prostituées des années 70 (1970) et même 80 en auraient eu honte. Souvenez-vous de ces années-là. Quelle femme aurait eu le courage de sortir à demi-nue en portant de telles choses ?
          Le monde devient fou et l'Église se corrompt ; Dieu punira du châtiment éternel les femmes qui se livrent à ces péchés sous la conduite active du diable.
Comme si cela n’était pas suffisamment grave, les femmes de ce siècle s’acharnent à porter des vêtements d’homme et certains hommes à s’habiller comme des femmes, contrairement aux commandements de Dieu contenus dans Deutéronome 22. 5 :
« Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel, ton Dieu. »
            Cette manière d’agir était propre aux seuls adorateurs de certaines divinités de l’antiquité. Le chrétien qui s’habille comme le monde est sans le savoir sous l’autorité des démons de la mode. Il porte des vêtements étrangers au royaume de Dieu ; en temps opportun la colère de Dieu l’atteindra :
Sophonie 1. 8 : « Au jour du sacrifice de l'Éternel, Je châtierai les princes et les fils du roi, et tous ceux qui portent des vêtements étrangers. »
           Il y a de nos jours des femmes qui ont plus de pantalons et de chemises que certains hommes ; délaissant les robes et autres jupes et corsages décents, elles provoquent les passions sexuelles qui expliquent la multiplication du péché abominable et honteux qu’est le viol. Entre-nous, sincèrement parlant, pouvons-nous dire qu’il existe aujourd’hui une différence entre une prostituée et une femme à la mode ? La réponse est non.
Ce sont les mêmes tenues vestimentaires, les mêmes déhanchements à demi-nue, haut perchée sur des talons de plus de trois (3) cm, avançant à petits pas, le regard effronté. C’est la même assurance ; le même mépris de la pudeur ; et c’est aussi, hélas, le même vagabondage sexuel. Le mépris de la fonction morale du vêtement explique sans doute ce pourquoi l’adultère tend à se généraliser, sans parler du SIDA. Aujourd’hui, la fonction esthétique du vêtement et dans une moindre mesure sa fonction sociale ont pris le pas sur ses fonctions légitimes. Peu de gens s’offusquent du dérèglement vestimentaire qu’on observe. Les parents qui doivent redresser leurs enfants sont les premiers à promouvoir cet état de chose. Eux-mêmes donnent le mauvais exemple à leurs progénitures. Trêve d’hypocrisie ! N’est-ce pas sous les yeux des parents, sous le toit paternel ou maternel que ce dérèglement s’observe ? Qui procure à ces jeunes gens l’argent servant à l’acquisition de telles choses ?
Que chacun commence par mettre de l’ordre chez lui et la vertu reprendra sa place dans la société ; et de nouveau on fera la différence entre une prostituée et une femme vertueuse.
Certaines personnes légères et dénuées de bon sens diront que cette manière de s’habiller ne gêne en rien la morale. N’en croyez rien. Si Dieu trouvait bien que l’homme continue d’aller nu après la chute d’Adam et d’Ève pourquoi alors a-t-il créé le vêtement ?
Le vêtement décent est celui qui est ample, opaque et non suggestif. Le dos, le ventre et les genoux ne doivent en aucun cas être nus. Un vêtement qui ne couvre pas le dos, les genoux ou le ventre conformément à sa destination doit être simplement passé par le feu ; quant aux vêtements collants et suggestifs (qui provoquent l’excitation sexuelle), œuvres des démons, chaque chrétien authentique sait ce qu’il convient d’en faire : Au feu.
De plus, il faut mettre un terme à cet orgueil débordant qui pousse les uns et les autres à engloutir des sommes folles dans des toilettes, dans des vêtements futiles et indécents. Cette folie, hélas, a gagné aussi l'Église à la grande satisfaction de Satan. Et pourtant il est écrit :
1 Timothée 2. 9-10 : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu. »
1 Pierre 3. 3-4 : « Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. »
Jacques 5. 1-2 : « A vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. » 
A l’image du mauvais riche de Luc 16, certains chrétiens fortunés de ce siècle ne pensent qu’à eux-mêmes et presque jamais aux pauvres. Aussi Dieu les frappe-t-Il de nombreuses maladies et de grandes malédictions :
Proverbes 28. 27 : « Celui qui donne au pauvre n’éprouve pas la disette, mais celui qui ferme les yeux est chargé de malédictions. »
Il est mauvais de vouloir s’élever aux yeux des hommes par le port de beaux et coûteux vêtements : c’est de l’orgueil ; c’est de la vanité. Cette fonction dite sociale du vêtement engendre beaucoup d’iniquités. Chacun est traité selon la richesse de sa toilette et non selon sa valeur morale. C’est une manière détournée d’exprimer son mépris envers les pauvres :
Jacques 2. 1-6a : « Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit exempte de toute acception de personnes. Supposé, en effet, qu’il entre dans votre assemblée un homme avec un anneau d’or et un habit magnifique, et qu’il y entre aussi un pauvre misérablement vêtu ; si, tournant vos regards vers celui qui porte l’habit magnifique, vous lui dites : Toi, assieds-toi ici à cette place d’honneur ! et si vous dites au pauvre : Toi, tiens-toi là debout ! ou bien : Assieds-toi au-dessous de mon marche-pied !— Ne faites-vous pas en vous-mêmes une distinction, et ne jugez-vous pas sous l’inspiration de pensées mauvaises ? Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu’Il a promis à ceux qui l’aiment ? Et vous, vous avilissez le pauvre ! ».
C’est pécher que d’agir de la sorte (Proverbes 14. 21).
Le chrétien authentique doit refuser de se laisser entraîner par cette folie collective.
En réaction contre ce débordement de vanité, d’autres, surtout des jeunes, se sont réfugiés dans une attitude contestataire qui les amène à adopter le mode vestimentaire des adeptes du rastafarisme, du rock, du punk, et des drogués de Harlem qu’ils voient dans les séries télévisées. Cela est aussi mauvais.
A quoi sert-il de porter un blue-jean, un blouson ou un tee-shirt collant ?
A quoi sert-il de porter des vêtements puants, crasseux et repoussants ?
A quoi sert-il de porter des dreadlocks ou tout juste une touffe de cheveux au milieu du crâne ?
Ce mal n’est-il pas plus grand que le premier ? Connaissez-vous l’origine spirituelle de ces choses ? Pourquoi ne pas s’habiller plus simplement ? Connaissez-vous un président, un ministre de Dieu qui affectionne ce mode vestimentaire ? Les hommes de valeur ne font jamais cela. Jésus-Christ n’a jamais porté de telles choses.
N’imitez personne ; restez donc vous-mêmes ! Comportez-vous comme des personnes douées d’une grande intelligence. Ne vous laissez pas manipuler. Ces vedettes que vous imitez, connaissez-vous leurs vies privées ? Il suffirait que vous passiez un mois avec certains d’entre eux pour déchanter. Voulez-vous être taxés de superficiels ? Voulez-vous être traités de personnes sottes ?
Honorez donc Dieu en protégeant votre corps par des vêtements décents. Ne le jetez pas en pâture aux dépravés :
Romains 12. 1-2 : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. ».
Abandonnez aussi le tatouage de vos corps de même que la cigarette.
C’est le moment de crier à Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde pour qu’Il vous délivre de ces choses abominables et folles. C’est le moment de Lui confesser vos péchés et de Lui donner votre vie afin qu’à votre mort vous puissiez aller au ciel. Vous pouvez vous adresser à Jésus-Christ qui est mort pour vos péchés de la manière suivante :
« Seigneur Jésus, je sais que je suis un pécheur et que j’ai besoin d’être sauvé du jugement dernier. Je crois que Tu es mort pour mes péchés sur la croix et que Tu es ressuscité effectivement le troisième jour. Seigneur, je Te prie de bien vouloir pardonner mes péchés de nudisme, d’impureté sexuelle, d’adultère, de travestisme, de tatouage, de tabagisme, d’alcoolisme… (Citez tous les péchés dont vous vous souvenez)
Fais de moi Ton enfant ; écris mon nom dans le livre de vie ; délivre-moi des mains de Satan. Je T’ouvre désormais mon cœur, et m’engage, en comptant sur Ta grâce infinie, à faire de Toi seul le maître de ma vie et à suivre les commandements de Dieu. »
Si tout en regrettant ta mauvaise vie passée, tu as fait cette prière d’un cœur sincère, tu es effectivement sauvé.
Écris-nous afin que nous puissions te conseiller une Église du Seigneur. Que Dieu te protège. Amen !

Pasteur Dewis HILLAH










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