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lundi 31 décembre 2012

RECIT DU Dr PERCY COLLETT UN HOMME QUI A VU LE CIEL


     Le Docteur COLLETT commença son ministère au milieu des Indiens du Brésil, en 1925, comme jeune médecin missionnaire. Sa femme est une Juive de Russie dont la famille entière, son père et elle exceptés, périt sous la Révolution Bolchévique. Quand je lui ai demandé où était son foyer, il me répondit que le siège de sa mission se trouvait en Oklahoma mais que son « home » était la jungle du Brésil.

(Le texte, traduit d’une cassette, conserve le style du langage parlé.)


                           « Attachez vos ceintures !

           Je vais m’efforcer de vous emmener au ciel le plus vite possible ce soir, car c’est là que nous désirons tous aller ! Je vous transmets les amitiés de ce grand pays du Brésil mais plus encore, des salutations du ciel !

        Ce qu’on nomme " le ciel " est quatre-vingts fois plus grand que la terre. C’est une planète. Dieu prépare cette vaste planète pour tous les rachetés afin qu’ils vivent avec Lui éternellement.

          Un petit regard en arrière : ma mère fut reprise par le Seigneur lorsque je n’avais que cinq ans. Elle est au Ciel car je l’ai vue là-haut. C’est à cette époque-là, petit orphelin de cinq ans, que je vis mon premier ange ; il vint dans ma chambre et me parla. Plus tard, à quatorze ans, dans la ferme de mon grand-père un ange apparut, se tenant devant mes chevaux. Il me parla ainsi :

—Tu es appelé par Dieu pour Le servir. Tu iras dans le monde entier. 

 Je dis à mon grand-père que j’avais vu un ange et il me répondit :

—Mon garçon, s’il en est ainsi, à partir de ce jour, tu n’es plus sous mon autorité, mais sous l’autorité du Seigneur. 

        Et dès lors, j’ai vécu constamment sous la juridiction de Dieu de façon effective, définitive et sans question, conduit par la puissance du Dieu vivant. Je vis plus tard des anges dans la jungle, et même réellement " une grande nuée de témoins".

              À la fin de mon ministère, durant sept ans, j’ai prié avec désespoir : " Ô Dieu, fais-moi voir Ta gloire. "  Quelle requête ! Car enfin l’Éternel me laissa voir Sa gloire. Voici de quelle manière cela arriva : nous étions plusieurs réunis en prière sous une onction puissante du Saint-Esprit et nous fûmes soudain tous projetés à terre sous la main du Dieu vivant. Certains d’entre vous, âmes précieuses, savez ce que c’est que de tomber par terre sous la puissance de Dieu. C’est une grande réalité : Dieu est puissant. La Bible dit : " Il vous remplira du Saint-Esprit et de Feu " et vous le savez, quand vous avez un feu, il y a la force.

Dans cette réunion où il avait plu au Seigneur d’exaucer ma prière, je me trouvais donc étendu à terre et Il envoya un ange du Ciel pour me permettre de voir Sa gloire.

 Mes chers frères et sœurs, il y a quelque chose de grand devant vous et je vous invite à y attacher votre espérance. Il y a un pays là-haut pour vous et, en comparaison, vous verrez que cette terre n’était rien du tout. Les plus belles maisons d’ici-bas ne sont rien comparées aux demeures de ces lieux glorieux et merveilleux. En effet, Jésus a dit : " Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père… Je vais vous préparer une place. Puis, Je viendrai et vous prendrai avec Moi afin que là où Je suis, vous y soyez aussi" (Jean 14. 2, 3)


           Jusqu’au ciel, c’est un long voyage : j’ai fait le voyage. Six heures pour y atteindre, six heures pour en revenir, à une allure fantastique. Le ciel est très loin de la terre. Il est si grand, si gigantesque : quatre-vingt fois notre terre. Cela fait 2 millions de miles de pourtour. Des arbres magnifiques, des rivières, mais ce dont je veux en particulier vous parler ce soir, c’est du fleuve d’eau vive. Il coule du trône de Dieu. Et Dieu est sur le point d’ouvrir les écluses de cet immense torrent et il atteindra la terre avec la puissance du Très-Haut. Alors, la plus magistrale explosion de tous les temps se produira lorsque cela arrivera. Dieu a un plan et Son plan est exactement à l’heure et je ne crois pas que nous, les chrétiens, nous verrons la fin de ce siècle. Quand cette chose arrivera, je ne veux pas être laissé ici-bas pour connaître la tribulation. Je veux être parti dans ce majestueux enlèvement que la Bible annonce, et je sais que nous ne verrons plus la mort après cela.

            J’ai reconnu dans le ciel beaucoup de grands hommes de Dieu. J’ai vu de très chers pasteurs et aussi les Patriarches, les Apôtres et les Prophètes et, plus précieux que tout, Le Seigneur JÉSUS ! J’ai marché avec Lui dans le Ciel, dans ces lieux célestes merveilleux, j’ai marché avec JÉSUS ; j’ai rencontré Job, le patriarche, lui à qui Dieu avait demandé : " Où étais-tu Job, quand J’ai posé les fondements du monde ? " J’ai vu Siméon qui avait reçu dans ses bras Jésus bébé et avait dit : " Maintenant, Seigneur, Tu laisses ton serviteur aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut… " Plus loin, l’apôtre Paul, lui qui avait été " ravi jusqu’au troisième ciel ". Le ciel est un lieu tout en or, glorieux, merveilleux et si beau !

                Ainsi donc, j’avais quitté la terre. Je m’étais trouvé séparé de mon corps. Lui était allongé là, dans un coma total. Les docteurs sont venus l’examiner, le sang coulait dans ses veines mais mes capacités mentales étaient complètement absentes. Pendant six jours !

Mon âme était sortie de mon corps. Vous avez une âme, chaque être humain a une âme parce que Dieu, nous dit la Bible, souffla dans les narines de l’homme le souffle de Dieu, " et il devint une âme vivante ". Votre âme, c’est exactement votre personnalité, elle a votre expression, elle agit, elle parle, elle est exactement ce que vous êtes. C’est elle qui opère, en vous, elle est aussi appelée " l’homme intérieur ". (Paul dit : " Si notre homme extérieur se détruit, l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour.")
À cet instant, je regardais mon corps immobile, prostré devant la présence de Dieu. Alors l’ange du Seigneur vint. Mon ange était à mes côtés ; il était resté avec moi depuis 79 ans, n’étant pas retourné au ciel depuis ma naissance. Il était aussi enthousiasmé que moi à la pensée d’aller là-haut ! Vous avez chacun un ange qui veille sur vous, que vous le sachiez ou non, jour et nuit pour vous protéger. Là l’ange de l’Éternel descendit. Cela vous semble-t-il étrange ? Lisons la Bible : " L’ange de l’Éternel apparut dans les temps anciens à Abraham, il lui parla et mangea avec lui." Quel grand homme de Dieu fut Abraham ! Je l’ai vu et Sara sa femme, et l’apôtre Paul. Cinq jours et demi passé dans le ciel, marchant avec Jésus !...



          Il y a des danses dans le ciel, elles sont superbes ; on danse sur la mer d’or pur, transparent, semblable à du cristal, devant le Trône et pour la gloire de Dieu.

Le ciel est rempli de musique : des instruments innombrables connus et inconnus sur terre, jouant tous pour chanter le Nom de notre Dieu.

Savez-vous que là-haut, le temps n’existe pas ! Il n’y a pas d’horloge, il n’y a pas de temps, une fête continue de musique, de joie, et de gloire rendue à Dieu. La gloire de Dieu remplit tout.

         Quelle apparence ont les élus, là-haut ? Eh bien ! Les Noirs, les Chinois sont magnifiques. Les Français, les Russes, les Juifs, tous sont beaux dans les cieux, car tous sont devenus un seul peuple, sous la grâce de Jésus le Fils de Dieu. C’est la miraculeuse réalité : j’ai vécu cinq jours et demi (jours terrestres) en présence du peuple de Dieu dans le ciel.

 Alors que mon âme avait quitté mon corps, elle montait. Imaginez ce qu’elle ressentait ! Et c’est ce qui vous arrivera lorsque vous mourrez : immédiatement votre âme commencera son ascension vers la Maison du Père. Ainsi, en nous élevant (les deux anges avec moi) nous passâmes par une énorme trouée à travers les étoiles et le système solaire. Je vis le système laissant derrière nous le soleil, la lune, les étoiles, montant plus haut. Nous traversâmes et franchîmes l’espace. 

           Après nous être totalement dégagés de l’espace, nous vîmes plus loin d’autres étoiles, des millions, ayant toutes leurs faces tournées vers le ciel et chantant à la gloire du Seigneur. Oui, toutes ces étoiles chantaient la grandeur et la Majesté de toute la création du Dieu vivant. Nous poursuivions notre voyage à une vitesse prodigieuse. Je parlerai tout à l’heure du voyage de retour car c’était spectaculaire.

À une distance précise, l’ange du Seigneur nous dit :

     Nous voici tout près. 

Chacun, bien-aimés, vous vivrez ces choses : quand vous quitterez cette terre vous effectuerez ce prestigieux voyage.


       Là, près du ciel, il y avait des tonnerres et des éclairs : d’énormes tonnerres et des éclairs immenses. Partout du feu et des nuées ! La colonne de nuée et la colonne de feu qui avaient accompagné Israël dans le désert étaient là, exactement là ! Le feu et la toute-puissance du Très-Haut étaient là, juste devant nous tandis que nous arrivons à la glorieuse demeure des rachetés.

           Alors nous pénétrâmes dans cette spectaculaire enceinte qui entourait le ciel. Nous avions laissé bien loin la terre mais, après l’avoir quittée, nous avons rencontré d’épaisses ténèbres  l’endroit même où les astronautes avaient, pour un temps, perdu toute possibilité de communiquer avec la terre  c’est là que Satan habite et là que se déroulent les combats spirituels. C’est un lieu de conflit permanent. Ce combat a commencé lorsque Lucifer a voulu se faire égal à Dieu. Il fut précipité hors du ciel et, depuis ce jour, les combats se poursuivent. Mais finalement l’ange de l’Éternel, dans la dernière bataille détruira les anges du Diable jusqu’au dernier.
         Mais nous, nous allons vers la Maison Paternelle ! C’est l’heure du souper… L’heure approche où nous allons partir pour la Patrie Céleste. C’est l’heure du souper ! C’est la fin maintenant ! Ce sont là les derniers messages apportés sur la terre : Venez à la Maison, entrez par la porte ! Nous allons partir !


          Après avoir traversé ce spectaculaire barrage de feu, nous trouvâmes devant nous les féeriques Portes du ciel. Et elles s’ouvrirent toutes grandes pour nous laisser entrer. Ainsi, nous fûmes introduits dans la première partie du ciel, où sont ceux qui ont été justes, sauvés, pardonnés en croyant au sang de Jésus. L’ange m’expliqua : "C’est le Paradis qui est également, comme l’expliqua le Sadhou Sundar Singh, l’endroit où sont instruits, au sujet de qui est Jésus, ceux qui n’ont jamais entendu parler de Lui, ou qui ont existé avant Sa venue (NDLT). Ici, le Paradis, mais ce n’est pas tout ! " Lorsque vous recevrez le baptême du Saint-Esprit, dit l’ange, et que vous parlerez dans le langage de Dieu, selon la Parole, des fleuves d’eau vive coulent de votre sein. " (Jean 7. 38, 39)

          D’où vient-elle cette eau vive ? Elle coule du Trône de Dieu ! Directement du Trône de Dieu jaillit le fleuve d’eau vive et c’est ainsi que vous parlez en langues ! C’est l'Événement qui se produisit le jour de la Pentecôte. DIEU INTERVINT et l’homme reçut la glorieuse puissance du Dieu vivant comme l’avait annoncé Jésus : " Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit surviendra sur vous." Et là il y avait les secondes portes. Rien, non rien de ce que vous avez pu voir sur cette terre ne peut égaler la splendeur de cette majestueuse Entrée du Ciel. Elles s’ouvrirent et alors, nous nous tînmes muets d’admiration devant l’éclat de la Majesté du Trône de Dieu. Il était là, le Trône du Dieu vivant ! De quelque côté qu’on se tienne devant ce Trône, on ne peut s’en détourner : Il est partout. Dieu est Dieu, le PÈRE était sur Son Trône et JÉSUS se tenait à Sa droite.

— Viens avec moi, dit l’ange.

Je le suivis et il m’indiqua dans le sol tout en or des empreintes de pas : " C’est exactement ici que s’est tenu l’apôtre Paul – ici, c’est le troisième ciel." Paul avait été ravi jusqu’au 3e ciel, et je me tenais là, mes pieds posés juste dans les empreintes laissées par Paul ! C’est vrai ! Après cela, nous avons marché jusqu’à ce que nous vîmes Abraham. Je lui demandais :

—Depuis combien de temps es-tu ici Abraham. 

 Il répondit :

—Oh ! Un jour… peut-être deux. 

Vous savez, un jour est mille ans avec le Seigneur, alors par rapport aux millions et millions d’années de l’Éternité… Les premiers millénaires dans les cieux ne comptent que comme un jour ! Abraham se leva et parla avec moi. Vous rendez-vous compte ? J’ai parlé avec Abraham, lui qui avait reçu les anges et mangé avec eux.

Après, je me tournais et vis Jésus ! Jésus, marchant dans ma direction, et moi j’avançais vers Lui ! Dès cet instant, j’ai marché à Ses côtés et cela pendant cinq jours et demi. Ensuite, je vis s’approcher ma mère, elle me salua :

 — Hello ! Percy 

 — Hello ! Maman. 

 J’avais eu de très nombreuses visions de ma mère. Elle vint près de moi et m’embrassa. Elle m’embrassa, dans le ciel ! Près d’elle se trouvait Marie, la mère de Jésus. Ma mère m’invita : 

— Viens danser avec moi, Percy. 

 Or je savais qu’elle n’avait jamais dansé sur la terre. Car il était hors de question qu’elle danse, c’était tout simplement impossible qu’elle y pensât seulement. Ses parents étaient d’authentiques chrétiens baptistes ! Ma mère était une artiste : elle avait fait une belle peinture sur un des murs de notre grande maison et mon père y avait placé une croix. Partout mon père plaçait la croix pour qu’on ne l’oublie jamais. Mon père désirait que je sois médecin, ma mère que sois missionnaire, de sorte que j’ai accompli leur souhait à tous les deux.

       Alors là, nous avons dansé avec ma mère ; 1500 miles d’un bout à l’autre de la mer de cristal, et en revenant. Ça c’est de la danse ! Tout cela en 4 minutes et demie. Ça c’est vraiment de la danse. Préparez-vous à danser vous aussi là-haut. Dans le ciel les danses sont magnifiques.

        Après, Jésus m’emmena dans le haut de la ville. La ville se dessine en un carré parfait. Pour monter, nous avons pris un véhicule céleste. Arrivé au sommet, je contemplai un spectacle extraordinaire. Jésus me montra ma propre demeure, 700 miles plus bas. Je regardais la place de la ville, il y avait Elie à côté de moi. Elie avait été enlevé au ciel dans un char de feu. Au ciel, les moyens de transport sont ces magnifiques chars, les mêmes que celui dans lequel Elie avait été enlevé. Ils sont d’une beauté grandiose. Sur le sommet de la ville, j’étais là, Jésus se tenant à mes côtés.

— Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. 

Vous imaginez-vous la vue ? Sur plus de 500 000 km, les maisons (plus semblables à des palais) sont disposées par rangées, en descente, ayant toutes la façade orientée vers le Trône de Dieu. Il existe un mouvement qui fait que, d’où que l’on soit, on voit toujours le Trône.

Alors je me suis mis à rendre visite, dans ces belles demeures, à quelques amis que j’avais connus ici-bas. Le premier que je vis fut Smith Wiggle Worth. Je l’avais bien connu car il y a des années, je l’avais accompagné dans une de ses campagnes d’évangélisation. Quand il priait pour les malades, il faisait quelque chose que je n’ai jamais fait car on ne peut pas copier un autre serviteur. Sous la tente en Californie, il vint une femme attente d’une tumeur entre les épaules. Smith prit cette tumeur dans ses mains en disant :

 —Tumeur, je t’ordonne de sortir d’ici 

 Et elle sortit.  J’avais vu de mes propres yeux.


        Plus loin de là, je vis l’apôtre Paul et sa maison. Toutes ces belles demeures occupées, habitées ! Leur toit n’est pas fait de vieilles tuiles rouges : le manteau du Seigneur les couvre.  Et sur chacune, on peut voir des étoiles : celles-ci représentent les âmes que chacun a gagnées pour le Seigneur. Le haut de ces demeures n’était qu’une couronne de gloire. Jésus me conduisit plus loin et me montra une chose extraordinaire. LA COURONNE qu’Il portera sur Sa tête après qu’Il sera venu pour chercher Son Église, car c’est nous qui allons couronner Jésus ! Nous Le couronnerons "ROI des Rois et SEIGNEUR des Seigneurs " au grand festin des " Noces de l’Agneau ".

          Voulez-vous assister au festin des Noces de l’Agneau ? Bien sûr que vous êtes invités ! Il me fit entrer dans la salle des Noces et Sa bannière sur moi, c’est l’amour dit la parole. J’étais dans la salle du festin et Il me dit : " Prends un fruit, Percy." À perte de vue, il a des tables, toutes sont chargées de fruits et là, les boiteux, les aveugles, les pauvres et tous les affligés, qui sont nés de nouveau, seront assis pour le banquet avec Jésus. Lorsque je pris un fruit, immédiatement un autre le remplaça. Oh ! on n’aura jamais à se demander s’il y en a assez pour tout le monde ! Le ciel est un lieu d’abondance. C’est un beau et glorieux pays.


          Jésus me fit voir où se réunissait " le conseil de Dieu ". Oui, tout est ordonné dans le ciel. En Dieu est l’ordre et non la confusion. Jésus m’amena du côté de la Main Gauche de Dieu, et cette immense Main du Dieu Saint descendit. Jésus me dit : — Mets-toi dessous. 

Je me plaçais dessous et m’assis sur le Siège de l’Amour. Le siège de l’Amour ! Depuis que j’ai vécu cela, je ne puis qu’aimer, aimer tout le monde. Ensuite, je m’assis sur le siège de la Connaissance, sur celui de l’Administration, celui de la Sagesse, tout cela sous la Sainte Main de Dieu. Jésus me fit asseoir sur chacun des sièges. Comment puis-je être le même ? Jamais plus ! Puis quittant ce sanctuaire, Jésus m’amena devant le Trône de Dieu LE PÈRE ! Ce n’est pas une petite chose : cinq-cents (500) miles terrestres depuis la base du Trône jusqu’en dessous du Trône. Sous le Trône, j’ai entendu les millions de voix qui prient :

 " Jusqu’à quand devons-nous attendre. Jusqu’à ce que ô Seigneur, nous soyons vengés de nos ennemis ? "
           Jésus m’a fait avancer sur le chemin magnifique qui est devant le Trône. Là, montant et approchant du Trône, je tombais, prostré dans la présence de Dieu. Je ne vis pas Sa Face car ce n’est qu’après l’enlèvement que nous pourrons voir Sa Face, mais j’ai vu Ses pieds. Il nous est dit que la terre est son marche-pied. Il me parla et me dit :

— C’est bien, bon et fidèle serviteur.

 Quel message ! Dieu m’a parlé, à moi, dans le ciel ! Comme Il parla aux prophètes dans les temps anciens, pareillement j’entendis Sa voix. Après, je descendis de devant son Trône, puis Jésus me dit :

— Maintenant, Je veux te faire traverser le fleuve d’eau vive. Le fleuve d’eau vive est un fleuve de 2 000 miles de large, il coule de dessous le Trône devant l’Autel du Dieu vivant. Il coule jusqu’à la limite du ciel, là où est la Porte si superbe, immense, qui le retient. Un jour, Dieu touchera de Son Pied cette Porte et la poussera. Il est sur le point d’ouvrir cette gigantesque Écluse et, lorsqu’Il le fera, va se produire l’Explosion, la formidable explosion ! L’Esprit de Dieu pénétrera jusque dans les profondeurs cachées… et le Diable sera chassé de sa place.
         Comme je traversais ce grand fleuve avec Jésus, Il étendit Sa Main et cueillit un fruit de l’Arbre, celui qui porte douze sortes de fruits chaque année. Il me le donna et je l’ai mangé : Je ne serai plus jamais le même ! Après avoir atteint la rive, Il m’amena devant le feu qui brûle sur l’autel. Quel FEU ! Je vais vous dire comment monte l’encens jusqu’au Trône. Tout le temps, un peu de l’eau du Fleuve jaillit sur l’autel et cela provoque une vapeur éblouissante qui s’élève au-dessus de l’autel. C’est exactement ce qui se passe, et l’encens, dans cette nuée, monte jusqu’au Père. Jésus, en ce lieu, saisit de Sa Main un charbon ardent, Il le posa sur la langue de mon âme ! … Comment pourrais-je être encore le même ? Jamais plus ! Je suis ici-bas seulement pour un but : transmettre ce message à la terre. Vous apporter l’amitié de ceux qui sont là-haut.

       Que me fit encore voir Jésus ? Sagesse, Amour, Sainteté… J’en avais vu assez maintenant pour commencer à comprendre ! Il me fit approcher d’une immense fenêtre et me dit :

Je vais te faire connaître ce qu’est l’Éternité.  Je te donne des yeux qui vont te permettre de voir à des millions de kilomètres. 

 Aucune limite, aucune mesure ni fin avec Dieu. Jésus dit :

Voici d’où Mon Père et Moi nous venons. Pas Mon Père mais Mon Père et Moi ; de l’Éternité.  

 Jésus, je t’en prie, explique-moi ce qui est encore au-delà ! 

 D’autres créations, d’innombrables autres créations. Nous sommes venus ici pour créer ce merveilleux Ciel Nouveau, pour construire cette Nouvelle Planète, pour vous, un lieu où tous les rachetés, réunis, vivront dans la présence de leur Dieu. 

         Puis Lui et moi continuâmes à marcher et atteignîmes ce qu’Il m’indiqua être la « Mer de l’Oubli ». Vous avez entendu parler de cela dans votre Bible. Il y avait là un lieu, aussi immense que la ville de St-Louis, où tout se trouvait enregistré. Là sont comptés les cheveux de notre tête comme Jésus l’a dit ; littéralement chaque cheveu de notre tête est compté par Dieu. Et, plus important, les paroles que nous prononçons : Toute parole vaine. Toutes les paroles de toute notre vie sont enregistrées là quand nous les prononçons. Toute voix qui s’exprime, tout est inscrit ! Croyez-le. Et quand arrivera le Jour du Grand Jugement de Dieu, là au Ciel, cette immense mémoire sera jetée au fond de la mer, et ni Dieu ni personne ne s’en souviendra plus jamais. La mer de l’oubli… Alléluia !

Qui désire aller au ciel ici ? Levez votre main !

Magnifique !

Jésus continuait de me faire voir tout le ciel et ce qu’il contient :

 Veux-tu voir où sont préparées les merveilleuses robes pour le grand festin des Noces ? Où sont fabriqués ces vêtements ? 

C’est là ; à perte de vue, des anges occupés aux travaux d’aiguilles ! Oh, vous allez porter de très belles robes, nos sœurs ! Laissez-moi vous dire une chose : il vaut la peine de payer le prix pour pouvoir porter ces beaux vêtements ! C’est le plus merveilleux ouvrage de fine broderie que je n’aie jamais vu. Tout entièrement confectionné par la main des anges. Ce sont de vrais vêtements ! Et ils nous iront parfaitement à chacun ! Nous serons magnifiquement parés. Bien sûr, le Saint-Esprit est notre parure spirituelle mais aussi nous serons revêtus de " ce fin lin, éclatant et pur ".

       Le Conseil de Dieu était réuni, Jésus m’y amena.

— Percy, tu vas être ordonné maintenant.
 Être ordonné … dans le ciel !...

Il me fit asseoir au centre de tous ceux qui étaient là. Des archanges se tenaient tout autour. Il y avait ces Prophètes merveilleux tout autour de moi, il y avait Elie, etc. Moi, j’étais assis juste au milieu, porté par le… Saint-Esprit Lui-Même. Il est vraiment une personne. J’ai parlé avec Lui. Dans ce lieu, Jésus me donna cent instructions exactement, pour les apporter à la terre. J’ai appris où Caïn avait trouvé sa propre femme. J’ai découvert que ces instructions se trouvaient être les réponses à tout ce qui resté des énigmes pour la race humaine. J’ai su tout cela en étant assis sur le siège de la Sagesse.

— Posez tous vos mains sur Percy, dit le Seigneur.

Des mains vinrent de tous côtés et se posèrent sur moi ; il y avait celles de Paul, celles d’Abraham, celles d’Elie et finalement Jésus posa les siennes sur mon front.

— Tu vas repartir sur la terre. 
— Suis-je obligé de retourner là-bas ?

Oui, tu vas retourner pour apporter ce message !

        Au même instant, mon apparence et mon âme devinrent un corps et je pus voir mes vraies mains, mon véritable corps. Jésus me parla encore :

Quand tu reviendras, ce sera avec ton corps ! 

Aussitôt éclata un concert merveilleux d’instruments célestes et subitement je me vis debout, dans l’attitude d’un soldat. Jésus dit :

Tu repars maintenant. Endure la souffrance comme un vaillant soldat… 

À ce moment, commença une scène d’au-revoir inoubliable. Il y a tant à raconter ! Tout à l’heure, j’étais dans ma chambre et je devais venir dans cette salle pour parler à 19 h 30. Mais dans ma chambre, il y avait des anges, ils parlaient avec moi, j’étais si bien. Je n’avais pas envie de quitter ma chambre.


        Alors donc, tous là-haut, se mirent à me dire "au revoir " : les anges, tous les patriarches, toutes les précieuses personnalités du Royaume des Cieux me firent des adieux, me souhaitant la paix, tous ensemble devant le Trône de Dieu, ma mère était parmi ceux qui me saluaient et aussi les archanges. Le ciel est un lieu glorieux, de gloire inimaginable, indescriptible. Tout est là, si grand, si majestueux ! Ainsi, j’allais franchir les Portes magnifiques, l’ange de l’Éternel et mon ange étaient avec moi, je restais à contempler ce grand Trône blanc éclatant de lumière dont le sommet est multicolore – les 7 couleurs de l’arc-en-ciel. Combien grand est notre Dieu et combien grand est Son Nom !

Nous commençâmes à descendre – Extraordinaire !

En chemin, nous rencontrâmes les âmes qui venaient au ciel ! Nous sous sommes arrêtés pour parler à certaines de ces âmes. Il y avait un homme à qui nous demandâmes :

 Quelle était votre activité sur la terre ? 

— J’étais le seul chrétien dans toute ma ville (une très belle ville riche).

 Oh ! Si vous descendez, allez dire à ces gens que vous m’avez vu. 

Il me donna son nom ! Continuant le retour, nous rencontrâmes aussi les âmes qui effectuaient leur voyage de 6 heures depuis la terre jusqu’au ciel. Elles montaient de façon individuelle, non pas toutes ensemble mais les unes après les autres comme les croyants venaient de mourir dans la foi au Seigneur Jésus. Ainsi par exemple, nous vîmes deux jeunes filles, l’une avait les cheveux noirs, l’autre les cheveux roux, nous nous arrêtâmes :
— Jeunes filles, comment montez-vous au ciel, si jeunes ? 

Nos corps ont trouvé la mort dans un accident, sur une autoroute en Californie. Nous étions toutes deux remplies du Saint-Esprit et sommes si heureuses de monter vers Dieu ! Oh ! Dites à notre mère de ne plus pleurer, car elle pleure sans pouvoir s’arrêter. 


            Chaque jour, les nouvelles parviennent au ciel de ce qui se passe sur la terre et chaque fois qu’une âme est gagnée au Seigneur, les cloches du ciel se mettent à sonner. Et c’est la sagesse de Dieu qui nous enseigne à gagner des âmes.

          Nous revînmes sur la terre. Je revins dans mon corps, et soyez certains que j’ai un corps en parfaite santé : j’ai maintenant 82 ans. Nous nous rendîmes le lendemain dans une église de Californie du Sud et je parlais de ces deux jeunes filles que j’avais vues. Au milieu de la réunion une dame se leva et se mit à sauter :
— C’est mes deux filles ! C’est mes filles ! Vous les avez vues ! Alléluia ! Demain on va les enterrer. Eh bien on chantera le cantique de Sion, à la cérémonie. 

 Voilà la consolation, ces paroles avaient consolé cette maman !

" Consolez-vous les uns les autres par ces paroles "  le consolateur est le Saint-Esprit. Jésus a dit : " Quand le consolateur sera venu, Il vous conduira dans toute la vérité. " " Oh ! Merveilleux Saint-Esprit !  Nul homme ne peut dire : "Jésus est le Seigneur, si ce n’est par le Saint-Esprit. " Et nous, nous pouvons déjà parler " le langage de Dieu. " Quelle langue parle-t-on dans le ciel ? J’ai parlé le langage céleste et j’ai compris exactement le sens de chacune de mes paroles. Là-haut, ce n’est pas l’anglais, le français ou l’allemand qui est parlé. Vous parlez le langage de Dieu et vous pouvez l’apprendre ici-bas. Vous avez l’école pour cela ici-même. Alléluia ! Comment l’apprend-on ? Vous vous mettez à genoux devant le Seigneur et laissez les mots jaillir de votre sein  c’est comme cela que vous apprenez à parler les langues qu’on parle au ciel. C’est la parfaite réalité  demain je parlerai encore. »

          Le Dr Percy Collett, missionnaire dont vous venez de lire le récit, nous place devant une réalité que nul ne peut réfuter. C’est tout simplement la confirmation de tout ce que nous apprend la Bible. S’il y a des gens en ce monde qui cherchent à nier la réalité des Saintes Écritures, en toute honnêteté, nul ne peut contredire cette expérience si réelle. Si souvent, l’on entend un athée dire : « Jamais personne n’est revenu pour nous prouver que le Ciel et l’Enfer existent. » Et voilà leurs arguments taillés en miettes ! Souvent l’homme cherche uniquement une échappatoire pour vivre à sa guise. Mais quelle terrible rencontre au moment où il franchit malgré lui le seuil de l’Éternité. (Moi-même, je fus un jour enlevé par le Seigneur pour me montrer l’horreur de ceux qui volontairement ont refusé de croire à la Bible et de se soumettre à Son enseignement.) Dieu n’envoie personne en Enfer. Mais comme le Ciel est pour ceux qui ont reçu le message de l’amour et du salut qui est en Jésus-Christ, et parce que ceux qui n’ont jamais été au bénéfice de Son glorieux pardon et cette vie nouvelle que reçoivent les vrais croyants, ils ne supportent pas cette merveilleuse présence de JÉSUS ici. Nous sommes précisément sur la terre pour nous préparer pour l’Éternité. Si ici-bas, nous n’avons pas voulu apprendre cela, nous échouons dans ce lieu de tourments, par suite de notre stupide entêtement et incrédulité, en refusant l’amour de Dieu manifesté en Christ, désirant nous sauver sur cette terre, en recevant en notre cœur, Son Amour et Son pardon, la Vie éternelle. C’est pourquoi, lecteur ou lectrice, qui que tu sois, rien ne pourra te sauver, que le sang de JÉSUS versé au Calvaire. Et ne laisse pas passer cette occasion qui t’est donnée en ce jour d’appel car Il revient très bientôt pour mettre à l’abri, de ce qui attend le monde, ceux qui L’auront aimé de tout leur cœur en marchant avec Lui.     
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