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lundi 28 janvier 2013

EXTRAIT DU LIVRE ''LE RETOUR DE JÉSUS-CHRIST'' DU Dr. RENÉ PACHE




               Personne n'a persécuté autant les croyants comme l’Église catholique romaine. En 1179, au troisième Concile de Latran, la papauté décida d'exterminer les ''hérétiques'' (Nom donné par les inquisiteurs aux chrétiens évangéliques.) Aussi du XIIIème au XVème siècle, fit-elle un grand effort pour les éliminer. Les Albigeois, les Vaudois, les Hussites, etc... ont été massacrés et brûlés vifs, au nom de Jésus-Christ. Par exemple, lors de la guerre sainte déclarée contre les Albigeois par Innocent III, pas moins de 7000 cadavres furent comptés dans une seule église de Bézier dans laquelle le peuple s'était réfugié. C’est ainsi qu'au début du XVème siècle, Rome se vantait d'avoir anéanti toute opposition dans la chrétienté... lorsqu'éclata la Réforme. Dès lors, le sang coula de plus belle : En Espagne où l'inquisition fonctionna pendant 600 ans, de même en Italie, en France, aux Pays-Bas, etc. La Bible était interdite et il suffisant d'en avoir une dans sa maison pour être envoyé aux galères, ou à la prison à perpétuité. Les tortures infligées étaient d'un sadisme des plus raffinés. La Rome papale de cette époque a dépassé de beaucoup la Rome païenne en cruauté ; en responsabilité aussi d'ailleurs, puisqu'elle avait infiniment plus de connaissance et de prétention chrétiennes. Il est vrai que ces faits-là sont anciens. ̶ Mais jamais l’Église romaine n'a officiellement exprimé son regret ou le moindre repentir de les avoir commis. Au contraire, elle a fait frapper une médaille lors du massacre de la St-Barthélémy, représentant un ange du ciel en train d'accomplir cette sinistre besogne. Ce jour-là, le Pape rendit publiquement grâces à Dieu dans l’Église pour cette ''merveilleuse victoire'' sur les ''ennemis du Christ''. On a canonisé un Pape, Pie V, que le bréviaire loue d'avoir été un inquisiteur inflexible. On trouve dans le même bréviaire, sous la date du 30 Mai, une leçon au terme de laquelle, St-Ferdinand, (Ferdinand III, roi de Castille et de Léon) est loué pour le zèle  avec lequel, il persécutait les hérétiques, … apportant de ses propres mains du bois aux bûchers pour brûler les condamnés, lesquels souvent chantaient des cantiques à leur Sauveur.

                        À la base de tout cela, se trouve un fait indéniable : C'est que les persécutions sont inscrites non seulement dans l'Histoire de l’Église romaine, mais encore dans son dogme. Le devoir de faire mourir les hérétiques  figure dans les décrets infaillibles et irrévocables de ses Conciles généraux (le IIIème et le  VIème de Latran.) Bellarmin, l'un des docteurs les plus écoutés de l’Église, démontre la nécessité de brûler les hérétiques. Il dit : ''L'expérience enseigne qu'il n'y a pas d'autres remèdes. Car l’Église s'est avancée à pas lents et essayé tous les moyens. D'abord, elle a seulement excommunié. Puis, elle a ajouté une amende, et ensuite l'exiles. Enfin, elle a été obligée d'en venir à la peine de mort. Car les hérétiques méprisent l'excommunication et disent que ces foudres sont sans effet. Si vous les menacez d'amendes, ils ne craignent ni Dieu, ni les hommes, sachant qu'il y aura toujours des fous pour croire en eux et pour les faire vivre. Si vous les mettez en prison ou les envoyez en exil, ils corrompent là même par leurs paroles, ceux qui sont loin. C'est pourquoi, le seul remède est de les envoyer de bonne heure en leur propre lieu''. (Voir Guinness, op. Cit., Page 36-37) Et le même auteur ajoute : ''Toutes les ordonnasses de Rome contre l'hérésie, toutes ses règles de persécution demeurent inchangées dans ses canons : Rien n'a été abrogé !'' Rome a martyrisé des millions de saints. Ses édits de persécution couvrent la période entière de son existence.

                        Le Cardinal Lépicier, professeur de théologie au Collège de la Propagande à Rome, écrivait en 1908 : ''Si quelqu'un fait publiquement profession  d'hérésie ou cherche à pervertir soit par ses paroles, soit par son exemple, non seulement il peut, absolument parlant être excommunié, mais il peut en toute justice être tué, afin que son exemple contagieux malsain ne soit pas une cause de perte pour plusieurs.'' En effet, dit Aristote, un méchant homme est pire qu'une bête et nuit davantage. D'où il suit que, comme il n'est pas mal de tuer une bête des forêts, surtout si elle est nuisible, ainsi ce parut être une bonne action de priver de l'usage d'une vie nuisible un homme hérétique, détracteur de la vérité divine et ennemi du salut des autres  hommes...! Si le moyen de l'excommunication n'a été d'aucun effet, l’Église défère l'homme hérétique au jugement séculier pour qu'il soit exterminé du monde par la mort... Bien plus, on ne peut pas nier que l’Église, absolument parlant, n'ait le droit de frapper de mort les hérétiques, même s'ils sont venus à résipiscence. (Tiréé de ''Stabilitate et progressu dogmatis'') Ce livre a reçu l'approbation véhémente (–Vehementer–)     du Pape Pie X en 1910. Le Syllabus publié en 1864 par Pie IX contient une liste de 80 erreurs que le Pape condamne solennellement. L'article 15 s'exprime ainsi : ''Anathème à quiconque dira : Chaque homme est libre d'embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie'' (Donc condamnation formelle de la liberté de conscience.) Article 24 : ''Anathème à celui qui dit : l’Église n'a pas le droit d'employer la force''. Wilfred Monod, qui cite ces textes ajoute :'' L’Église ne désavoue rien. Elle n'attend que l'occasion propice d'appliquer les thèses du Syllabus contre la liberté de conscience.'' (Le Protestantisme, pages 171-173)



                        Plusieurs faits absolument certains et récents nous ont d'ailleurs prouvé que partout où c'est possible, le vieil esprit persécuteur est toujours prêt à se manifester. En Espagne on a assisté pendant plusieurs années à l’arrestation et à l'emprisonnement de protestants, à la fermeture de temples, à la destruction de Bibles, à l'expulsion de missionnaires et à des faits plus graves encore. Dans le numéro du 3 avril 1948 de la ''Civilita Cattolica de Rome, le Père jésuite F. Cavalli, non seulement reconnaît les persécutions espagnoles mais avec enthousiasme en fait l'apologie juridique et théologique en se basant sur les textes parfaitement clairs du Syllabus de Pie IX et de l'encyclique'' Libertas'' de Léon XIII. La situation ne s'est malheureusement pas améliorée. En 1948, s'est établie en Collombie, la dictature du Parti catholique conservateur, dont un des buts déclarés est d’éliminer par la force les protestants. Jusqu'à la fin de 1957 on était parvenu à martyriser 80 évangéliques à cause de leur foi, à détruire 47 temples et endommager 31, à fermer 200 écoles protestantes, ceci dans un pays où il y a encore 44% d'illettrés. Toujours cela, sans un mot de protestation du Vatican. Sans aucun doute, qu'en faisant ces choses, aujourd'hui comme autrefois, ces persécuteurs sont convaincus qu'ils  sont à eux seuls, l’Église de Jésus-Christ avec la liberté de s'imposer par la force. Comment penser à cette Parole  du Sauveur : L’heure vient où QUICONQUE VOUS FERA MOURIR, CROIRA RENDRE UN CULTE À DIEU (Jean 16). La papauté a en effet cru avoir le droit et la prétention de dominer le pouvoir temporel. Pendant des siècles elle a fait et défait les rois et les empereurs, et chacun connaît le traitement reçu à Canosssa par Henri IV de l'édit de Nantes dont il fût le principal artisan, après avoir été empereur du Saint Empire. L’Église romaine a constamment recherché l'alliance du trône et de l'autel (pour pouvoir influencer la politique). Lorsqu'elle  n'a plus osé sévir elle-même, elle  a su faire agir par le ''bras séculier'', c'est-à-dire le pouvoir de l’État par les jésuites pour torturer ou exiler les victimes. Il suffit de rappeler à ce propos, le rôle qu'elle a fait jouer à des rois comme Louis XIV  de France ou Philippe d'Espagne et d'autres.

                        En face de toutes ces allusions étonnantes, il semble dès lors bien certain que l’Église romaine, surtout celle du moyen-âge et de l'Inquisition, occupe une grande place dans la Babylone de l'Apocalypse.
            L’Église catholique romaine paraît en effet seule posséder l’organisation ecclésiastique mondiale capable de former l’armature de la grande union de toutes les religions. Un commentateur d’il y a deux siècles, Spener, écrivait déjà ce qui suit : ''Je suis assuré qu’avant que le jugement suprême fonde sur elle, la Babylone romaine recouvrira toute son ancienne puissance. Je crains que, intimidée par sa grandeur et effrayée par ses cruautés, la majeure partie des peuples qui ont secoué son joug, il y a 200 ans, ne s’en chargent une nouvelle fois.'' (derniers  desideratas, III, 475). Que les peuples de éclairés de l’Europe moderne soient finalement ramenés sous l’empire de la papauté, voilà la vérité moderne qui ressort de ce chapitre 17 de l’apocalypse, si affligeante et triste que cette vérité puisse paraître. Est-ce en pressentant cela que les catholiques se montrent si agressifs dans les pays protestants ? (Exemple : ce qui se passe en Irlande et dans le canton de Berne, en Suisse.) Le terrain leur est préparé par le libéralisme et la critique qui ont miné la foi en la Bible et Sa révélation, unique rempart de la foi évangélique. Jamais, ces concessions ne seront faites par Rome. Elle confère ses pouvoirs policiers aux jésuites qui domineront toujours plus. Voici, par exemple, un extrait d’un discours prononcé par le père C. Boyer, le 22 mars 1947 à l’Université de Rome, sur le problème de l’union des Églises. Il parlait à titre officiel, au nom de l’association ‘’Unitas’’ dont il est le président : ‘’Le monde chrétien est divisé en deux parties presque égales, d’un côté le bloc catholique romain et de l’autre, trois cents dénominations différentes ! La vraie union exige l’unité de doctrine, de foi, de chef, de culte. Cette union n’est réalisable qu’en acceptant l’autorité de l’Église catholique. C’est la grande mère prête à accueillir dans le commun bercail toutes brebis comme égarées. (!)

            Le monde religieux, politique et social ressemble à un malade volontairement incurable et dont l’état empire chaque jour, jusqu’au dénouement inévitable. —Communiqué par G. Aellig.
            En conclusion de ce qui précède, tiré des archives catholiques et protestantes, il doit donc apparaître clair à chacun que l’Église romaine est le fruit de l’inspiration du grand CONSPIRATEUR, SATAN, celui dès la naissance de Jésus jusqu’à la croix, s’est évertué à faire échouer le plan de l’Amour Sauveur de Dieu et qui, personnifié par Simon le magicien, cherchait à détourner les premiers disciples de la pure VERITE (Lire actes 8.9-11 et 18-24). Et l’apôtre Jean l’identifie en disant : '' Ils sont sortis du milieu de nous parce qu’ils n’étaient pas des nôtres.''  (1 Jean 2 :18-19) et d’autres encore (Gal. 1 :6-7, 2 Thessal. 2 : 7-12). Là, se situe donc la fondation de l’Anti-Église du Christ vivant et vrai. Par de prétendues révélations, elle prit au cours des siècles une forme toujours plus agressive pour atteindre son apogée au 15ième siècle par les persécutions ci-mentionnées et arriver dans notre 20ième siècle en sa forme la plus raffinée pour séduire  si elle le pouvait, les élus de Dieu, Mais à défaut tous les protestants qui ont refusé la pleine révélation de la VERITE et qui par l’œcuménisme, aveuglés deviendront les proies des habiles magiciens de Satan déguisé en ange de lumière par décret du Jugement de Dieu. Mais vous tous qui, éclairés, avez trouvé la VERITE, donc SORTEZ de BABYLONE pour être sauvé !
Votre frère Jean Schwab


Avertissement :  EMMAÜS qui est la maison d'édition du très excellent livre "Le retour de Jésus-Christ" du docteur René PACHE est devenue malheureusement depuis bien des années totalement œcuménique.

1 commentaire:

  1. Comment peut-on devenir oecuménique après avoir publié un tel livre ? Si d'aventure vous trouvez en circulation un exemplaire de la première version publiée en 1948, pensez à moi.

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