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jeudi 27 décembre 2012

DANS UNE SALLE D’INTERROGATION DE LA POLICE SECRÈTE


Un Ouvrier Chrétien travaillant dans un pays communiste avait été arrêté et emprisonné. Peu après son arrestation, on le sortit de sa cellule. On l’emmena dans une salle d’interrogatoire de la police secrète. Il se trouva là assis devant une table. Il y avait une Bible ouverte, devant un officier de  police et un docteur. Le prisonnier reçut l’ordre de s’asseoir et l’interrogatoire commença. On lui demanda :
– Croyez-vous aussi que ce livre est la Parole de Dieu ?
– Oui, répondit-il !
 L’officier de police lui demanda de lire un certain verset. C’était Marc 16. 18. Le chrétien lut le passage : 
– « Et quand ils auront bu quelque breuvage mortel, cela ne leur nuira pas. »
– Croyez-vous aussi à cette portion de la Bible ? demanda l’officier.
– Oui, répondit le chrétien.
L’officier plaça alors un verre rempli d’un liquide sur la table et expliqua :
– Dans ce verre, il y a un violent poison. Si ce livre est vrai comme vous le soutenez, cela ne vous nuira pas. Et pour vous prouver que nous ne plaisantons pas, regardez donc !
L’officier fit entrer un gros chien et le fit boire de ce liquide. En quelques instants, le chien était raide mort par terre. L’officier regarda le chien et demanda à l’homme :
 – Maintenez-vous toujours que ce livre que vous appelez la « Parole de Dieu » est vrai ?
– Oui, répondit à nouveau le chrétien. Il est la Parole de Dieu ! Il est vrai !
– Alors buvez tout le verre ! hurla l’officier de police.
 Et le chef communiste regardait vers le docteur.

         Le chrétien savait que c’était là l’épreuve suprême. Il demanda la permission de prier avant de boire. Ils la lui accordèrent.  Se levant, il prit le verre entre ses mains et s’agenouilla devant la table.  Il pria d’abord pour sa famille, qu’elle reste inébranlable dans sa foi. Puis il pria pour l’officier communiste et le docteur, afin qu’ils trouvent Dieu et deviennent également de vrais chrétiens. Puis terminant sa prière, il dit :
– Oh ! Seigneur, Tu vois comme ils T’ont défié. Pour moi, je suis prêt à mourir. Mais je crois Ta parole qui dit que rien ne m’arrivera. Si Tes plans étaient différents, je suis prêt à Te rencontrer. Ma vie est entre Tes mains. Que Ta volonté soit faite.
         Là-dessus, il leva le verre et le vida d’un trait. L’officier de police et le docteur furent très surpris. Ils ne croyaient pas qu’il le ferait, pensant qu’il se rétracterait. Et ils s’attendaient à le voir tomber mort, comme le chien. Mais les instants devenaient des minutes. Les minutes semblaient être des heures. Un silence complet régnait dans la salle. Chacun attendait l’inévitable mort. Le docteur et l’officier se regardaient, sans mot dire.
          Après de nombreuses minutes, le docteur bougea enfin et prit le bras du chrétien et lui tâta le pouls. Il était normal. Puis il chercha d’autres symptômes mais il n’en trouva aucun. Les deux hommes ne se regardaient plus.
          Au comble de la stupéfaction et de la surprise, le docteur poursuivit son examen, sans réussir à déceler aucune trace du mal ; et plus l’examen se poursuivait, plus son étonnement croissait. Il se laissa finalement tomber dans son fauteuil et après un moment de réflexion, il fouilla dans une de ses poches, en sortit sa Carte du Parti, la déchira en deux et la jeta par terre.
Puis prenant la Bible, il dit :
– Dès aujourd’hui, je veux aussi croire ce Livre. Il doit être vrai. Moi aussi, je suis prêt à croire en ce Christ qui vient de faire une si grande chose devant mes yeux.
           Une fois de plus, la Parole de Dieu était justifiée et confirmée par Son Auteur dans cette cruelle épreuve que venait de subir un chrétien qui savait en qui il venait de placer sa confiance.

(Tiré de Nouvelles des pays de l’Est)

              Cher lecteur, que penses-tu de cette narration ? Ne crois-tu pas que tu devrais toi aussi rejeter ton incrédulité et prendre la Bible au sérieux, en la lisant et en y conformant ta vie ? Car il y est écrit : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme et dans ce qu’il pense être un juste raisonnement. Le monde a toujours recherché une philosophie conçue de son cerveau, une marchandise venant de Rome ou du C.O.E. de Genève. C’est à juste titre que la bouche des athées proclame que la religion est l’opium du peuple. Lorsqu’on élimine la ligne de démarcation entre ce que Dieu appelle le péché de l’homme et l’obéissance qu’Il demande à Sa parole, c’est le désordre tel que celui que nous vivons en notre pauvre époque du renégat. Car Dieu ne peut se manifester qu’au travers de la personne qui croit à toute Sa Parole et en accepte toute Sa ligne de conduite, pour son grand bien.
             Dans Son amour, Dieu nous a tout donné dans la personne de Jésus sur la croix et si dans notre cœur nous acceptons Sa personne et Son œuvre, nous faisons la plus grande découverte de notre vie, le vrai bonheur auquel nous sommes tous invités à participer. Et mon expérience merveilleuse deviendra aussi la vôtre pour tous les jours de la vie et pour l’éternité.
                                                                                                         
                                                        Jean Schwab, Yverdon, Suisse.